Opération Ryan Gosling

J’avoue, je suis allé voir Crazy Stupid Love. J’utilise « avouer » parce que faut bien dire que ça suinte plus l’eau de rose que l’eau de Cologne. Mais c’était soit ça, soit Mais comment font les femmes ?. Du coup, j’ai quand même opté pour Steve Carell.

Et puis le trailer est pas si mauvais.

Le problème c’est que tout est là, à part une ou deux scènes. Pas déplaisant, mais pas la folie.

Bref, là où je voulais en venir, c’est qu’en vivant avec l’affirmation constante que je suis un gros lard avec environ 80 kilos à transformer en muscles si je veux rester dans le groupe, je vais devoir réagir. Et que voir Ryan Gosling faire tourner les têtes, ça fait rêver. Et que ça pourrait être sympa de se trouver un coach comme lui. Je veux dire, ce mec là te rend Carell beau gosse, alors que c’est pas spécialement gagné à la base. Ca a beau être un film, il faut savoir s’identifier. Je suis parti en quête d’un Ryan Gosling local donc, d’où le nom de l’opération.

Par contre, trouver un mec pareil dans le NPDC, je peux remballer. Même à Domyos, il y aura toujours un truc qui colle pas. Too much, piercing à l’arcade, trop gringalet, ceinture de force, collier de barbe, collier dent de requin, marcel fluo, rien n’y fait. No class dirait Lemmy.

J’ai donc pris une décision, – tout en gardant le nom « Opération Ryan Golsing » parce que ça pète et que ça me rappelle Opération Espadon – : .

Objectif donc, passer de ça :

à ça :

Bim. La chemise cintrée, les abdos photoshopés, la barbe de 3 jours que moi il m’en faudrait vingt ou vingt deux. J’ai déjà pris rendez vous chez le coiffeur pour demain soir. Faut que je me trouve une cravate. Quoique non, il en porte pas là.

Semaine prochaine, je me prends un coach sportif au Decathlon, régime part II, rendez vous chez le tatoueur pour me faire un chien loup sur le péc’, j’augmente mes malheureux stretch de 12, j’achète des salades de protéines et une nouvelle paire de baskets, des marcels de hardcore et des slims qu’il faudra que je fasse craquer grâce à mes cuisses surpuissantes. Tout ça en plus de ma todolist, bien sur.

Tout ça pour dire que bientôt, entre deux tournées, je serais en train de préparer une fricassée de Saint Jacques au vin de blanc (parce que j’aurais aussi pris des cours de cuisine), dans une chemise qui ne sera plus du XS mais que je remplirais quand même, avec cette chanson en fond :

Parce qu’on peut être beau gosse, mais faut rester ghetto.

Posted on 26 septembre 2011

2 Commz

124°

Il y a des soirées comme ça où tu sais quelqu’un finira mal, à un moment ou un autre.

Celles ou tu bois de la Heineken dans un verre Fuego par exemple (les jus de fruits, pas la voiture), tu comprends tout de suite que ça va déraper tôt ou tard. En l’occurrence, après quelques faux départs de type « petite culotte au dessus du pantalon » (je précise, c’était un homme), « imitations des solos de Berzerk Ball » ou autres sandwichs camembert – rosette, l’équipe se décide pour baler des rhums 62°, où seuls les plus grands prétendants se sont affrontés.

J’avoue que j’ai fait petit slip et que j’en ai bu qu’un, mais je suis assez fier d’avoir moi même lancé le mouvement des rhums cul-secs (et encore pas entier pour moi, rapport à la taille de mes sous-vêtements). Mon adversaire de caps, François Million, par contre, rien à foutre. Après avoir descendu le premier, il se ramène avec 3 autres verres pour lancer le deuxième tour, qu’il finira plus ou moins par boire tout seul.

Donc évidemment, il se souvient être entré dans le bar, pas spécialement en être sorti et encore moins la façon dont il dansait pour les voitures devant les feux rouges, se frottant aux rétroviseurs et en imitant le gorille. Le problème, il était encore assez vif pour n’avoir que des photos floues. Je vous mets celle du verre Fuego du coup.

Et puis il y a les soirées où tu sais que ça finira mal à cause du cocktail maison servi par doses improbables. Les gobelets rouges sont TOUJOURS traitres.

Parfois ça reste bon enfant, on arbore des sourires niais et des brutales poses (ça c’est à cause de la Stella Artois), on apprécie les quiches et les nems aux légumes avec Miley Cyrus en fond, mais on est assez bourrés pour faire deviner Beethoven en mimant un chien qui fait du piano. Beethoven c’est un St Bernard, rappelez vous.

Et puis le reste, ça dégénère.

Après avoir sniffé un rail de sel avec un billet d’un dollar, être grimpé sur une pile de 6 ballots de paille en caleçon, bu de la tequila dans un nombril poilu (ça avait l’air vraiment mieux dans Pirhana 3D (désolé pour la version allemande)), imité le robot de Party Rock Anthem, avoir personnellement cramé les yeux de mon voisin à la vodka black et passé vingt minutes à laver son tshirt à 4h du mat’, on était tous d’accord pour arrêter les frais et aller se coucher.

Sauf qu’ils ont découvert un accordéon. Heureusement, un seul sur les trois qui sont à la maison. Mais c’était suffisant pour finir la soirée en beauté.

Posted on 19 septembre 2011

2 Commz

Todolist

J’avoue ne pas avoir un rythme super soutenu de diffusion en ce moment.

Je le reconnais, je suis confus. Par contre, j’ai fini Duke Nukem Forever (avec la pire fin du monde, pourtant je faisais encore partie de ceux qui le trouvait pas SI mauvais), et je dois être en 2019 à Football Manager iPhone (avec Tony Vairelles entraineur du AS Beauvais-Oise, du rêve). J’ai aussi continué sur la dernière saison de The Office, enfin vu Presque Célèbre (« on va s’occuper du p’tit », brouaaaah), lancé dl.dw19ht.com (avec un leak du dernier blink182 valide entre 3 et 4 minutes) et fait du ménage dans mes discographies.

Donc ça vaut.

On disait.

Et puis pas mal de boulot à l’agence. Du coup, ma todolist s’allonge comme un sexe devant Brazzers.

  • dw19ht 1.2 : MrRayures nous a déjà mis en place la nouvelle 404, mais il reste quelques trucs à finir pour valider le « .2″. En attendant une v2, tôt ou tard.
  • Dead Space 2 : il FAUT buter des connards, j’aurais pu être papa depuis sa sortie, 9 mois de retard.
  • Projet mystère X + projet mystère Y + projet mystère Z : quelques sites dans les tuyaux, ça brainstorm, ça maquette, ça se fout sur la gueule, ça boit des bières, bref, ça avance.
  • Sheitan : apparemment un must qu’il va falloir que je vois sous peine d’être viré (une fois de plus) de la bande picarde.
  • How High : même constat.
  • #fapfapfap : parce que ça fait longtemps.
  • Carte d’identité / carte vitale : toutes les deux plus valides, depuis février pour l’une, presque 4 ans pour l’autre (à ma décharge, suite à une erreur de procédure pour laquelle je ne suis pas fautif). Mais je dois refaire des photos, donc je dois prendre RDV chez le coiffeur et racheter un rasoir, ce qui prend visiblement plus de temps que ce que je pensais.
  • Red Dead Redemption : beaucoup trop de temps que ce platine est à portée sans jamais trôner dans ma collection.
  • Breaking Bad / Misfits / 5 dernières saisons de South Park : facile à télécharger avec la fibre, j’ai plus qu’à me bloquer 3 semaines non-stop pour tout matter.
  • #leProjet : en attente de l’annonce officielle, mais ça va venir vite et ça devrait rendre ce blog un peu plus fun à base reports croustillants. Ca changera pas que le site BTW.

Bref, j’ai fait un repas de famille vivement le chômage. Même si je sais pertinemment, que bizarrement, rien ne va changer.

Posted on 16 septembre 2011

2 Commz

DL

Apparemment, si vous avez un album à sortir, il faut choisir le mois de septembre. Surement une question de marketing, de disponibilité auditive, peu importe, la liste des sorties parle d’elle même :

  • Dead Throne – Devil Wears Prada
  • Dualism – Textures
  • Major/Minor – Thrice
  • Rising Sun – Stray From The Path
  • Children Of Fire – Oh, Sleeper
  • Via – Volumes

Et j’en passe.

Alors comme j’ai deja un Rock My Dw19ht de retard (smiley confus) et que ma collaboration avec All The Rage est au point mort (par un cruel manque de tout, smiley triste), je vais m’excuser avec ce petit tumblr, fait maison avec amour, pour combler vos frustrations. De quoi vous faire vos idées, découvrir quelques pépites, ressasser les classiques et surtout stocker tout ça sur votre disque dur (si vous possédez l’original à la maison, évidemment, #ahem, smiley clin d’oeil).

Je lance donc dl.dw19ht.com, sans prétention, avec en vrac des clips ou streamings exclus super sympas de bands sympas comme tout et, évidemment, le lien pour obtenir le précieux. Comme je suis régulièrement sollicité pour retrouver tel ou tel album, maintenant tout est centralisé.

Encore quelques bricoles sont à mettre en place, je pense à un système de recherche (vous pouvez toujours utiliser les archives en attendant) et le détail est à revoir, mais bon, ça vous empêchera pas d’utiliser l’engin. Et si vous ne trouvez pas, vous pouvez demander sur la page request, on est entre amis, pas de chichis.

A titre de disclaimer, rien n’est hebergé chez dw19ht (même pas les images), et dl.dw19ht.com n’est au final qu’un site de bookmarks qui regroupent des liens que tout le monde pourrait trouver sans même creuser dans un moteur de recherche. #JDCJDR-MJLDQM-ECVMELD

Voilà, enjoy, et n’hésitez pas à me faire parvenir vos feedbacks, smiley souriant-souriant-souriant-triple-menton.

Posted on 12 septembre 2011

No Commz ? WTF ?

L’arlésienne

Vous vous souvenez de Dacysh ? Cet être formidable, entier, amoureux des licornes et des arcs en ciel ? Je pense qu’il est temps de vous donner de vraies explications. Pas une moitié d’interview inutile.

Tout a commencé quand j’étais encore à l’école, une époque où il était encore légal de fumer dans des bars, où Disney fétait ses 15 ans, où j’avais encore un certain avenir musical avec FDS, où la Belgique avait encore un gouvernement, où Windows se prenait un camouflet avec Vista et où Colin McRae et Grégory Lemarchal étaient encore en vie. Pour vous dire à quel point c’était il y a longtemps. Genre des siècles lumières.

Cette année là, je quittais ma campagne du Pas De Calais natale en direction de la ville. Et j’ai rencontré quelques graphistes hipsters, avec leur lot de « Je suis en train de faire mon portfolio la, j’avance bien là, ça devrait arriver bientôt« . En gros, depuis le jour où je les ai connu, ils sont sur leur portfolio. Classique.

Dans le lot, MrRayures s’en est sorti pas trop mal, avec un site en ligne « à peine » un an après la rencontre et est aussi passé du coté obscur en tant que freelance. Iopi a mis un peu plus de temps, mais avec des projets parallèles de type youPORC, sayhitoinspiration, et d’autres vertes et pas trop mûres. Même s’il est en train d’en refaire une version et qu’il m’a à moitié avoué qu’il avait sorti cette version pour que j’arrête de lui casser les bollocks, le fait est là, www.sayhitoiopi.com est bien existant.

PAR CONTRE, le petit dernier, il a beau avoir fini tous les Doom en cours, le portfolio n’avançait pas. Pas faute d’avoir été particulièrement insistant, mais Cyshini résistait, contre vents et marées à mes menaces. Puis est venu le jour où il est parti à New York, et pour lui donner un petit coté Brooklyn, il a été rebaptisé « Da Cysh’ « , Dacysh. Maintenant vous savez.

Mais pourquoi les arcs en ciels, les licornes et le kikoolol ?

Question pertinente. Voici où je voulais en venir.

Comme monsieur ne montrait aucune trace de portfolio (4 ans plus tard donc), alors que celui ci servait largement d’excuse pour ne pas boire de bières, on/je lui a(i) lancé l’ultimatum : si pas de portfolio avant la fin du mois, je lance dacysh.com et Google fera le reste pour associer ton nom aux poneys. Il a pris ça pour du bluff, je lui ai envoyé le screenshot de mon achat du nom de domaine, paroles en l’air me dit il, dacysh.com était en ligne. Celui que vous avez vu. Celui qui n’existe déjà plus, preuve qu’encore une année sans portfolio était passée.

Il n’avait plus qu’une excuse/explication valide : le jour ou Duke Nukem Forever sort, t’auras mon portfolio. Le pari a vite tourné à mon avantage, car DNF est finalement sorti au mois d’avril. Du coup, il a été obligé de se sortir les doigts du popotin et faire parler son sens aiguisé du pixel (surement la consommation de rillettes). www.francoisvilaire.com, est enfin vivant. Après quatre longues années pour moi, soit l’équivalent de :

  • une olympiade
  • un peu moins de 50 cycles lunaires
  • un tour du monde à pied
  • quatre sorties d’iPhone
  • et surtout, 32 ans en vie de chat

Mais merde, ça y est, IL EST VIVANT ! ALIVE ! UNBELIEVABLE ! JE N’EN CROIS PAS MES YEUX !

Toi aussi, récompense Dacysh de son travail et spam le en lui envoyant des pubs pour du viagra russe. Efficacité garantie.

Ma seule petite déception, c’est que je n’ai pas réussi à caler un jeu de mot foireux avec arlésienne et artésienne.

Posted on 6 septembre 2011

3 Commz

Tartiflette Pro League

On se foutait de ma gueule et de celle de Iopi, Lens perdait contre Monaco dans LE choc de la L2 hier même. Bon finalement, c’est Monaco qui a du se battre pour arracher le nul, mais là n’est pas le débat.

Il fallait qu’on réplique, en attaquant le club favori de nos railleurs : le Standard de Liège. Ah oui, nous on donne dans le club haut de gamme. Iopi a alors mis le doigt sur un point important : pourquoi la ligue de foot belge s’appelle la Jupiler League ?

Lors de sa création, pour la saison 1895-1896, la compétition reçut le nom de « Coupe de championnat ». Le terme fut employé trois saisons, puis devint « Division 1 » dès la saison 1898-1899. Pour la saison 1900-1901, la fédération belge renomma sa plus haute division en « Division d’honneur ».

Les expressions « jouer en honneur » ou « monter en honneur » apparurent dans le verbiage familier des supporteurs et sympathisants. L’appellation « Division d’honneur » ne changea plus jusqu’au terme de la saison 1951-1952.

À partir de la saison 1952-1953, la plus haute division devient à nouveau la « Division 1 ». À la fin des années 1990, le nom « Jupiler League » fit son apparition, qui devint par la suite « Jupiler Pro League », du nom de la marque de bière Jupiler.

Wikipédia ne se trompant jamais, on comprend bien qu’il n’y a absolument aucune raison viable à un tel changement, si ce n’est l’amour de la Jupiler. Pourquoi Jupiler, merde. Avec toutes les bonnes bières belges, quel gâchis.

Notre ami belge a répliqué, bien mollement il faut l’avouer, en invoquant la France et son patrimoine fromager et en renommant la Ligue 1 en Ligue Tartiflette, surement en hommage au moelleux / trous de nos défenses.

Ce à quoi j’ajouterai simplement que le Gruyère est suisse, et pas français. #JDCJDR

Ce qu’il ne savait pas par contre, c’est que cette ligue existe. En sous-marin. Hors des cadres imposés par la FFF. Je vous copie le classement actuel de la Tartiflette Pro League:

1. AS Munster
2. Olympique de Maroilles
3. Avesnes sur Helpe FC
4. AS Roquefort
5. US Pont L’Eveque
6. CBF (Coulommiers Brie Football)
7. Alvignac Gramat Rocamadour FC

A noter que malgré une petite forme cette saison, le CBF reste le seul club à avoir gagné la coupe Européenne, en 2004 après une finale épique contre le SV Gouda. A noter aussi la grosse performance de l’Olympique de Maroilles, qui a gagné 4-3 contre le prestigieux FC Haute-Gruyere, après avoir été mené 3-0 à  la pause.

Donc oui, la Tartiflette Pro League existe, ami belge. N’essayez pas de nous snober avec vos équipes qui mouillent le maillot par le houblon et pas sur le terrain. Nous avons de quoi nous battre. Et autant je concède qu’il est particulièrement désagréable de sentir la bière, autant vous ne voulez pas vous frotter à l’AS Munster, l’équipe en forme du moment qui n’est pas sponso par Rexona.

Mais je suis pour la paix dans les ménages. Et maintenant que je vous ai bien prouvé qu’on ne pouvait pas rigoler avec le foot fromager français (ni le RCL) et que cet article mérite sa catégorie WTF, je propose de mettre notre contentieux de coté, au moins le temps d’une raclette/fondue arrosée de vraie bière belge. Who’s in ?

Posted on 30 août 2011

1 Commz

Saison 3

C’était les vacances – un poil pronlongées. Et je suis parti comme un voleur sans prévenir. Mais je me dois d’être franc avec vous. La véritable raison, et elle est pas facile avouer, est que… j’étais en désintox.

Addiction à Tiny Tower.

J’ai réussi à décrocher. Niveau 90. J’en suis pas peu fier. Enfin je veux dire, j’en suis pas fier. D’avoir été aussi faible. La limite à ne pas franchir est si fine, je crois que je ne saurais jamais si je dois être fier ou pas.

Mais je suis un homme nouveau maintenant. Et comme ça, on va pouvoir entamer la saison 3 comme il se doit.

Avec des drames, du sang, des bonasses et des arcs-en-ciel licornes.

Posted on 30 août 2011

No Commz ? WTF ?

Holidays

Posted on 10 juillet 2011

No Commz ? WTF ?

The Truth

Je racontais pas plus tard que la semaine dernière le pourquoi du comment du « Dwight », ce nom avec lequel j’adore commander à Pizza Hut, parce qu’ils ne comprennent jamais et le prononcent toujours avec une ingéniosité jamais égalée de type « au nom de monsieur Douïgue » ou encore « Dvigte« .

Après des recherches plus approfondies, je me suis rendu compte que Yoakam et moi même n’étaient pas une seule personne, pour des raisons finalement évidentes : JE NE SAIS PAS JOUER DE COUNTRY. J’étais tellement emballé par la nouvelle, nos looks respectifs et l’idée d’être un vrai américain que j’en ai laissé ma raison au placard.

Tout est remis en cause, pourquoi, pourquoi Dwight, pourquoi un attachement si violent aux USA, pourquoi la musique, plus rien n’est clair… Alors même que mon association à Yoakam m’amenait toutes les réponses aux grandes questions de ma vie.

J’étais perdu.

Au fond du trou.

J’ai faim.

J’ai noyé mon chagrin quelques jours dans les burritos, les filles faciles et l’alcool. Enfin, pour dire vrai, plutôt dans The Office (parce que je suis un has-been, I KNOW), L’Oeil de La Lune et Dead Nation. Et les burritos.

Et puis je me suis repris en main. J’ai décidé de trouver pourquoi ce foutu Dwight prenait tant de place dans ma vie. Parce que non, contrairement à la légende populaire, dw19ht n’est pas inventé de tout pièce. C’est mon VRAI prénom. Enfin, troisième prénom. Je suis lié à Dwight 4 Life.

J’ai d’abord misé sur un doppelganger. Du genre Yoakam aurait créé un clone à T-X[y] (X étant l’âge de y, y = yoakam) et envoyé en émissaire en France, savoir s’il pouvait avoir du public country en Europe. Ca expliquerait la différence d’âge.

A cause du marché de la country monopolisé par Kinder et mon manque palpable de talent pour la country, il m’autorise à me diversifier et tester son potentiel dans le rock’n'roll, dans le but semi-avoué d’affronter Johnny dans un duel fratricide, à base de power chords éléctriques et de haches forgées selon le logo de Motörhead. Voyant que la mayonnaise peut prendre d’une façon ou d’une autre, il m’envoie des signaux télépathiques pour faire découvrir au monde la vérité :  je suis un double de Yoakam sans être le Yoakam original.

Je concède que c’est un peu tiré par les cheveux.

Trouvons autre chose. Je dois trouver la vérité. Je le DOIS. Au plus vite, pour ma santé mentale. Et la vôtre.

J’ai cherché Dwight partout où je pouvais.

Trouver la source.

Et je peux vous dire que je pourrais trouver des liens partout, que ça soit à l’église de science chrétienne sur Dwight Way à San Franscisco ou un plombier néo-zélandais. Mais deux choses ont plus particulièrement retenu mon attention :

  • Le restaurant Dwight’s à LA. Dwight, Los Angeles, restaurant, ça coule de source. Aurais je été conçu dans les toilettes du Dwight’s quand mes parents étaient en voyage en Californie ? Non, les dates ne collent pas. Serais je un homard mutant capable de transformations physionomiques échappé des eaux trop chaudes du Dwight’s ? Pourtant j’ai du mal à me baigner dans l’eau froide. Non, j’ai définitivement écarté cette hypothèse en voyant le site tout en Comic Sans MS.
  • Les villes Dwight. Ontario, Kansas, North Dakota, Illinois, Nebraska. Rien en Californie, ça n’augure rien de bon. Toutes ces villes sont au milieu du nulle part, sont des trous paumés et ne transpirent pas du tout le awesome malgré leur nom. Excepté, Dwight, IL. Je vous laisse regarder le lien Illinois et partager ma découverte. L’église est à l’effigie de Saint Patrick et oui, vous avez bien vu, Dwight, IL se trouve sur l’ancien tracé de la route 66. Putain, je le tiens.

Des ancêtres irlandais, nés à Dwight, rêvant de soleil et de surf, longent la route 66 pour rejoindre Los Angeles et Santa Monica. Le père envoyé au front pendant la seconde guerre mondiale, fait un enfant en Europe instaurant ainsi la lignée, avant de mourir au combat. Son petit fils sera appelé Dwight, en référence au passé glorieux de son grand père et ses origines. TOUT EST LIE. Et tout se tient surtout.

J’avançais pas mal dans cette théorie jusqu’à ce que je reçoive un mail de ma mère, surement exaspérée du nombre de conneries qui peuvent passer sur ce site. Et mes amis, j’ai eu des réponses. Mon Dwight ne vient pas de Yoakam, ni de quelqu’héros de guerre d’antan. Mais d’un autre super singer des eighties : Dwight Twilley.

Putain de merde, mon nom vient d’un mec qui fait des clips de rock old school avec des cheerleaders dévétues et un footballeur américain qui fait un solo de guitare.

TOUT S’EXPLIQUE.

Je vous cache pas que je vais pouvoir dormir sur mes deux oreilles ce soir. J’ai trouvé la paix intérieure. Enfin.

Posted on 6 juillet 2011

2 Commz

Comment j’ai découvert The Office 5 ans après tout le monde, après m’être trompé de café pour changer le goût d’une horrible salade (OST)

Ce n’est un secret pour personne, j’ai pris du poids. Du steak, du beef, voire même du « beefouze » pour certains (je suis pas au courant des dernières évolutions, je me suis arrêté à cette mode là). Rien que le tumblr qui tourne à coté actuellement, est un gif d’une pizza se faisant dévorer. Je veux dire, tout est là, je plaide coupable. Les burritos, entrecôtes, pizzas et (nombreux) autres auront eu raison de mon corps d’athlète svelte qui faisait passer Stifler pour un gros lard.

Après l’opération « prise de masse » intempestive et incontrôlable (malgré tout un vrai succès), la mission suivante s’avère bien plus corsée : Opération Yorke. Pour devenir un champion, courir plus vite que mon ombre et mettre des taquets à Arsenal. Manchester FTW, à moi Victoria Beckham.

Je saute alors forcément sur Doctissimo, cherche le forum « Forme de footballeur », ne trouve rien et me rabats ni une ni deux sur le Régime Hollywood. Avec autorisation d’un gros steak lors des séances de muscu, faut de la prot’. C’était mon défi Juin 2011. Et savoir faire des paniers comme Howard à Orlando. Mais celui là était secondaire.

Évidemment, ce fut un flop total, je ne rentre toujours plus dans les shorts que j’ai fait explosé après mon voyage en Californie. Les shorts de foot RCL 98 Shopi à élastique par contre, pas de problème, bizarrement. La faute à qui ? Pas les tickets restos cette fois ci (il m’en reste plein du mois de juin, unbelievable), non, la faute aux salades infâmes que propose le Carrefour City pas loin du boulot. Les salades à €4.50 avec de la salade, trois croutons, une carotte rapée et encore de la salade, seriously ? Non, je veux bien faire attention à ma ligne tout ça, mais j’ai un minimum de dignité. Elle est où ma tranche de bacon dans cette salade hein ? Et la tranche de cheddar fondante ? Hein ? HEIN ? Autant rien manger. Et c’est ce que je fais.

Je me gave de café pour compenser.

Noir.

Sans sucre.

Parait que le café c’est bien, ça fait boire quelque chose, très peu calorique et au moins t’as la pêche et/ou l’abricot. Boire beaucoup c’est important pour éviter de manger. Partant du principe que je peux faire un repas uniquement constitué de bière et de pain devant Mortal Kombat ou l’Agence Tout Risques, j’en conclus que c’est vrai. Le problème, c’est que la bière au boulot, c’est limite, donc je me rabats sur le café.

Court.

Noir.

Sans sucre.

J’ai faim.

Mais ça n’a pas duré. Évidemment. Tout a foiré le jour où mon doigt a glissé du bouton pour appuyer sur le long+sucre. Le fourbe. Je l’ai coupé depuis ce doigt. Je n’aime pas beaucoup les traitres. Et puis, c’est toujours dans ces moments, où tu sais que tu passes déjà une très mauvaise journée à cause d’un repas médiocre, d’une évolution proportionnellement inverse de ton régime et d’une prise de conscience que Dwight Yorke ne joue plus à United avec Andy Cole et Teddy Sheringham, c’est à ce moment là que tu prends ton café et que tu te crames les lèvres/langue/palais/whatever. Je vous passe la suite, vous connaissez tous cette horrible sensation d’avoir la longue rapeuse comme une Spontex coté hérisson.

Je déprime, me fous en arrêt simulant un infarctus (je vous laisse chercher comment je suis passé des régimes aux maladies cardiaques définies par le docteur D. Lundell, plein de cadeaux à gagner pour celui qui trouve) et me demande comment j’ai pu en arriver là. Tout ça c’est la faute aux régimes.

Je sors la Ben & Jerry’s du congélo, me pose devant la TV en quête d’un film-érotique-moins de 16-cache ces tétons que je ne saurais voir-80′s pour oublier avant de tomber sur un reportage rapide sur Steve Carrell. Bon sang mais c’est bien sur. Mon magicien m’a filé l’intégrale de The Office la dernière fois. Starring Micheal Scott et le magique Dwight Schrute. Pour se baler quelques litres de glace, rien ne vaut une série.

Voilà, maintenant vous savez comment j’ai découvert The Office 5 ans après tout le monde, après m’être trompe de café pour changer le gout d’une horrible salade.

Merde, que vient foutre le « OST » à la fin du titre alors me direz vous. Très bonne question. Moi aussi il m’a interpellé.

Après m’être enquillé les deux premières saisons en deux après midi, j’ai relu la première ébauche de cet article. #quandjaicompris. Dwight Yorke, Dwight Shultz aka Looping dans l’Agence Tout Risques, Dwight Howard et le basket, le docteur spécialiste des maladies cardiaques Dwight Lundell, Dwight Schrute. Putain même Stifler ! Dwight Stifler, le cousin de Steve Stifler ! Bordel, comment j’ai pu raté ça. Il se passe quelque chose, quelque chose de grave.

MERDE.

J’ai fait appel à Google, Big Brother, Big Biggy Brother. Que viennent foutre tous ces Dwights ? J’ai analysé le parcours de chacun, rien, pas de références communes, exceptées le nom. Jusqu’à finalement taper un simple « dwight » dans la barre de recherche. L’essentiel. Il était là, sous mon nez, depuis le début. Dwight Yoakam. La raison du « OST ».

Dwight Yoakam qui, en plus d’avoir un site magique, a le même look que sur ma future green card. Wait, what ?

suspens.

encore plus de suspens.

Ma vie a pris un nouveau tournant.

Vous vous interrogez tous, la question vous brule les lèvres telle le café, vous prenez conscience des conséquences de ces aveux, vous avez compris où je voulais en venir dans cet article qui vous paraissait si décousu et sans aucun sens : Dwight Yoakam et dw19ht ne sont qu’une seule et même personne.

Oui, moi aussi ça m’a fait un choc.

La bouffe, les régimes, le café, le boulot, The Office, les Dwights, le chapeau de cowboy, la musique, l’Amérique, le monde, les atomes, le big bang. Je l’avais twitté, vous n’en aviez même pas relevé mot, je suis calé sur la théorie des cordes maintenant.

TOUT EST LIE.

Posted on 30 juin 2011

6 Commz