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C’est officiel, je voue désormais un culte à Jean Claude Van Damme. JCVD. L’homme est un génie. S’il vous faut encore des preuves, regardez (très vite) Jean Claude Van Johnson.

Le pitch : JCVD se fait chier à la retraite et reprend du service. On comprend alors que faire des films était en fait une couverture pour son vrai boulot d’agent secret. En gros, on en est là.

JCVJ

Sauf qu’il a vieilli le pépère. On retrouve un JCVD un peu goofy, qui n’est plus que l’ombre de lui même, ce qui compromet toute l’opération. Qui se fait défoncer à la première chicane parce qu’il est trop rouillé. Qui se retrouve dans des situations toutes plus WTF les unes que les autres, bourrées de références aux succès des Muscles from Brussels.

Mais clairement dans ces épisodes, il est loin le temps de Kickboxer, même s’il y a quelque réminiscences.

Et la série joue parfaitement là dessus. Le recul et l’humilité que JCVD véhicule la dedans est incroyable, et en même temps démontre bien tout le génie du bonhomme. Il connaît bien l’image qu’on a de lui et en joue déjà pas mal, que ça soit sur sa petite danse, les camions Volvo ou l’Action Pack JCVD sur fond vert.

Dans ce registre, il en a encore sous la semelle pour ne pas tomber dans la case des has-beens tout de suite et s’éviter de faire des apparitions dans tous les Expendables. Et c’est presque là qu’il est le meilleur.

Enfin, une série courte mais intense, qui balaie tout le spectre émotionnel de la blague (cette scène avec la course de drift…), à la psychologie des stars, avec quand même de la bagarre, le tout autour d’une histoire d’amour. Fou.