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Le fameux Comptoir Volant s’est posé ! Il s’est sédentarisé dans le vieux Lille, un gros avantage pour nous gros lards parce qu’on a plus besoin de courir après, ni accessoirement de se les geler en hiver comme ce fût le cas de nombreuses fois.

Arrivé devant, on est vite mis au parfum, c’est un tiny resto à burgers, à se demander à quoi servait ce bâtiment ou chaque étage ne fait même pas 20m². On exagère mais pas tant que ça. Au rez de chaussée, on trouve donc le comptoir posé et la cuisine. Et de le voir de si près, faut l’avouer, ça te fait multiplier la dalle par 10. Cette odeur de steak, de frites, de fromage et de gras… Tous ces petits burgers en train d’être préparés sous ton nez, alors que tu n’as même pas commandé, tu as qu’une envie c’est de bondir de l’autre coté du comptoir tel un lion sur une gazelle au bacon et de bouffer tout ce qui est a ta portée avant qu’on te foute dehors.

Reprenons nos esprits. C’est à notre tour de commander, on a le choix parmi seulement trois burgers présentés sympathiquement par des petits cadres posés sur l’étagère. Enfin trois… le Pepper avait eu trop de succès ce jour là, donc on s’est contenté du classique. Dommage, on avait en tête un truc de zinzin lors d’une précédente tentative itinérante, on est un peu déçu du coup.

On monte ensuite au deuxième étage pour attendre notre commande sans saliver sur la cuisine. Attention par contre à l’abus de burgers, l’escalier est pas bien large, ça serait con de rester coincé entre deux étages. Les espaces sont plutôt cosy, à la déco soignée et on a l’embarras du choix niveau places malgré la petite surface.

Le comptoir Volant - l'intérieur

L’attente nous a parue interminable, on mettra ça sur le dos de l’odeur omniprésente et du succès du lieu, à peine une semaine après l’ouverture (on a pas été invités à l’inauguration nous, #smileytriste, on pèse pas assez dans le burger game, juste sur la balance).

Enfin, quand on est appelé pour aller chercher notre commande, on roule jusqu’au comptoir (plus rapide pour descendre) et on prend nos jolis paniers en bois estampillés Comptoir Volant, où prônent de magnifiques petits burgers (dites nous si on en fait un peu trop, mais on avait grave la dalle).

Le comptoir Volant - le panier de burgers

Le comptoir Volant - le panier de burgers 2

La prise en main est parfaite, on sent l’expérience du food truck. Le pain est top, moelleux et ne part pas en miettes. Le steak a l’air juteux mais pas tant que ça, faute peut-être au cuistot qui -dans le rush ou en rodage? -, ne prend pas là cuisson du steak et fait tout à point visiblement. L’option saignant serait quand même top. Sinon il déconne pas, bien gros et présent, pas là pour tirer les lentilles ce steak.

Coté garniture, on est plutôt bien aussi, c’est discret un peu caché par la salade, mais avec une bonne base de sauce, des oignons frits qui croustillent très bien, quelque petits cornichons pour rafraîchir, et un cheddar… Ce cheddar… On voit tout de suite qu’on est pas sur de la tranchette transgénique de la superette du coin. On a du vrai qui a du gôut, du gros sale qui dégouline, #balancetonporc. Les frites ne sont pas en reste, un peu relevées au paprika avec une bonne mayo maison, fine et fraiche. Pas extravagantes, mais de bonne facture.

Le comptoir Volant - gros plan burger

Le comptoir Volant - Le burger et ses frites

On ne parle pas de boissons, car dans l’état actuel, on frôle le néant, un choix ridicule de sodas ou d’eau gazeuse. On nous a promis des tireuses pour des bières en pression sous peu, ça sera sûrement en place le temps qu’on écrive ces lignes, mais on a hâte de voir ce qui sera disponible au final.