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On a été invité à aller tout casser sur un festival. Alors on est allé tout casser. On a pris des fûts, des bouteilles, du fromage parce qu’on est français et on est allé montrer aux écossais comment on se chauffe chez nous.

Après quelques canettes sur la route de l’aéroport, la fine équipe débarque donc à Edimbourg, ou « Edinbara » comme on dit là bas, vite devenu « Edinbrrruuuh ». On récupère les clés du Airbnb en centre ville et on se réchauffe vite du vent glaçant en arrivant au bar The Hanging Bat, première étape de ce périple brassicole avec un gros Moccachino Stout de Pilot ou une bonne collab Siren / Hair Of The Dog. Sans oublier la chemise hawaïenne qui met du soleil en Ecosse.

Pez à hawembourg

Mais on est pas venu ici pour se la coller, mais pour représenter deux brasseries, la Brasserie des Sources et la Brasserie du Cateau, et servir des pintes de Bellerose et de Sour Ale. On pimp l’étage qui nous est octroyé, et on met le feu pendant trois jours, en mettant à l’amende le froid allemand ou l’entente britannique. Au programme :

  • playlists franco-française à base d’Edith Piaf, Bobby Lapointe,  Claude François, ce bon vieux Johnny Halliday et même un gros Patrick Sébastien, #nolimit
  • Croques monsieur à la Bellerose Black IPA
  • Masterclasses beer & cheese pairing
  • parties de pétanque et shooter de Bellerose pour les vainqueurs

Bref, pour la version corpo, je vous propose de checker l’article sur le site de la brasserie : https://www.brasserieducateau.fr/actualites/2017/craft-beer-revolution-festival/.

Pour les true punx et le non officiel :

  • playlists franco-française qui envoie du steak, à base de Daft Punk, TTC, Katerine, Bagarre, Carpenter Brut, Orties, et même un GROS MIKE RUGG, #nolimit.
  • ce petit cabri qui se mariait vachement bien avec les IPAs. Et le comté vieilli 2 ans qui sublime la brown ale vieillie deux ans
  • un groupe de covers qui assurent des classiques du rap et du rock, le tout avec du gin pas cher au Stramash
  • l’appareil photo à un milliard d’euros perdu le temps d’une demi journée chez Andrew Usher
  • des verres de dégustation chez à peu près toutes les autres brasseries, des stouts à la réglisse chez Reins Kolster, « Das Ist Techno Sex » chez Alechemy, une NEIPA comme ça fait longtemps qu’on en avait pas bu chez Fyne Ales et des classiques chez Stone et Schneider Weisse
  • l’arrivée en masterclass en mode Usain Bolt, drapeau français sur le dos, acclamé par la foule (ça c’est dans ma tête)
  • les coquillettes qui commencent à avoir froid dans les rues d’Edimbourg en kilt. Et les pets foireux, dans les escaliers, en kilt toujours, dans le labyrinthe du Banshee
  • des kilotonnes de haggis, de black pudding et l’orgie de milkshakes Ferrero Rocher avant de lancer les hostilités

Et surtout, le retour à Paris, où on se rend compte devant la bagnole que les clés sont restées en Ecosse. Fail. Heureusement, l’assurance a assuré et moins d’une heure plus tard (une heure de trop pour le Pez qui était à court de clopes), on a pu reprendre la route et finir le weekend.

On aura sûrement rien vu d’Edimbourg, qui a l´air vachement cool d’ailleurs, mais ça aura été un week-end super intense, de boulot comme de fun.