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On avait plutôt bien réussi notre coup berlinois lors du #R30, la version cyshinesque du city trip anniversaire ne pouvait définitivement pas être un mauvais cru. Surtout qu’on a réussi à recruter malin pour booster le potentiel fun : ont rejoint les rangs @mister_iopi et @Ma_mzelle.

Tellement de fun que la compagnie de bus qui nous amenait à l’aéroport nous a calmé direct, avec 1h30 de retard après un détour par Mons pour certes éviter un accident, mais qui nous a bien fait courir pour attraper l’avion au vol (vous l’avez ?). Du coup, on a dégainé une bière direct dans les airs, peut-être même pas encore sorti du territoire belge.

Mais on arrive à destination : Budapest. Quoi de mieux que les villes de l’est pour s’enjailler avec les amigos ? On se pose peinard à l’appart après une grosse demi heure d’eurodance en taxi comme seule la Hongrie en a le secret, une petite raclée au babyfoot et on se couche serein, prêts à partir à l’assaut de la perle du Danube.

A commencer par prendre un bon petit déj hongrois (avec de la saucisse quoi) dans le parc Liszt, flâner dans les rues du quartier juif à admirer les murales, repérer les chaussettes Tupac et profiter de l’ambiance paisible de la capitale jusqu’à arriver au bord du fleuve.

café vian

zeneakademia

Magyar Anglia 6-3

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Concrètement, à part chiller au soleil et bouffer des shawarmas, on a rien branlé. Tout juste l’invention du « doigt crawlé » pour amuser la galerie (ce qui consiste à enchainer les doigts d’honneur en imitant la nage dos crawlé).

En fait ça a surtout servi à remettre tout le monde au même niveau de dilatation des membranes, tranquillement sur la place de l’opéra, le long du Danube ou devant la synagogue.

tram

Ensuite, on s’est mis en route pour s’envoyer du fun : premier stop à la mecque de la bière ici, le Hopaholic. Un petit round d’essai à l’IPA locale et on a tapé pour le deuxième tour dans du lourd, une Hoppin’ Frog pas piquée des hannetons. Et puis on a dévié vers une pizzeria dont le nom m’avait été soufflé par Mr Fernandez, Pizzica.

TORIS THE TYRANT

Pizzica

Pizzica pizza

Puis le « ruin bar » le plus proche, l’Instant, ce concept fou de la ville qui consiste à ouvrir des boîtes et des bars dans d’anciennes ruines.

On est devenu zinzin. On rentre dans une boîte ma foi somme toute relativement anodine, mais on avait pas compris qu’il y avait tout un réseau de bars au rez-de-chaussée, à l’étage ou au sous sol. On se promène dans le dédale, entre boite electro, bar avec des flippers, cour extérieure avec du son à fond de boule, bar underground qui passe du punk… Franchement la folie.

Ruin bar

Ruin bar

Ruin bar

Ruin bar

FLIPPER NON PAS LE DAUPHIN

On aura eu le droit à notre lot de mecs relous, de bières, d’EVJHs, et on a même assisté à une parade nuptiale d’une meuf arrachée (et qui voulait se faire arracher) jusqu’à sa descente aux enfers, en passant par toutes les étapes de critères de beauté qui sautent un par un. Drôle.

Sinon, la musique à fond dans une cour en pleine ville, ça a bien ambiancé @Ma_mzelle, qui a obtenu son double surnom de la soirée : « Tata Yolo » pour les danses improbables, et « Black Soul » pour son âme noircie par ses incessants bitchings hilarants sur la population.

En tout cas, ce #C30 tient toutes ses promesses.