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Virée à Bruxelles. Comme ça. Professionnelle, bien sûr. Pour faire un point sur cette année de bière écoulée. Que voulez vous, le job est cool.

On commence, tranquillement, chez les patrons des gueuzes et des lambics : Cantillon. BOOM. Bon, autant vous dire qu’on est pas venu pour beurrer les sandwiches, donc on a dégainé une 50 Degrees N – 4 Degrees E (2015), et on était clairement pas sur de la vinaigrette bas de gamme. Lambic vieilli 2 ans en fût de cognac, c’est tout doux et intensément complexe. Folie.

Box

Cantillon Bar

Salad bar

A défaut de pouvoir faire un tour de la brasserie déjà full, on réussit à mettre la main sur quelques Fou’founes, la bière à l’abricot de Cantillon. En plus de faire des bières de la déglingue, les gars sont drôles. Durée de vie, plus de 25 ans, les pépites vont vieillir en toute pépouzie à la cave.

On reprend la route avec notre butin direction le Brussels Beer Project. Et on tombe bien sur le cul aussi, tellement le lieu est cool. Bar immense, grosse sélection de bières (merci Captain Obvious), brasserie ouverte, déco et lieu chanmé et bonus tap takeover Anspach & Hobday et Weird Beard. QUE DEMANDE LE PEUPLE.

BBP taplist

BBP Taproom

Bah mettez nous toute la liste hein, pas le temps de niaiser. Du coup, la Cream Ale est canon, la BA Belgian Black mortelle, la Tante Tatin toujours au top et le reste aussi en fait. On fait ce pourquoi on est venu autour de toutes ces bières, entre discussions avec le maître brasseur du BBP, des pizzas, une des Phénix (!), des blagues avec Paul Anspach et d’autres bières dans une ambiance de plus en plus bondée. La soirée à la cool.

Churchill's delusion

Et puis on rentre peinard après avoir épongé dans un bistro gastro du coté de la place St Catherine, avec des fûts et des bouteilles plein le coffre. La base pour faire croquer les petits frères.

Bref, on a fait notre bilan de compétences.