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La surprise du patron.

Toujours partisan du fun, particulièrement à moindre frais (courtesy of @hypehops), je me suis retrouvé avec mon cher @tombek à un concert d’electro. On va dire que je sortais UN PEU DE MA ZONE DE CONFORT.

Bon seulement à moitié, j’avais déjà entendu parler de ce petit groupe belge, ancien groupe de punks reconvertis DJ, je nomme Soulwax. Mais sans jamais daigner écouter un titre.

On passe sur les 3 (4?) bonhommes qui ouvrent, rien à se mettre sous la dent si ce n’est l’intégrale des clichés du genre, des boutons qui se tournent sans effet et des mèches qui remuent sans envie. Le starter pack du DJ et zéro ambiance.

Par contre, on monte en gamme tout de suite après avec la scène impressionnante des belges : doubles tables de mix face à face, encadrées par trois batteurs. Bizarrement d’un coup ça envoie le bois, surtout que je découvre qu’un des trois s’appelle Igor Cavalera, fondateur de Sepultura ni plus ni moins. Celui au milieu sort d’une pub pour un barber shop norvégien et j’ai l’impression que la meuf derrière la troisième batterie me fixe continuellement. Elle me fait flipper.

Pas déçu du voyage, merci @hypehops Repost @tombek ・・・ S O U L W A X

Une publication partagée par Dwight Urbaniak (@dw19ht) le

Les deux frères DJs font le job au centre, avec le strict minimum d’allocutions pour saucer le public. Et tout ce petit monde joue avec une mise en place de fanfare militaire, lumière blanche et strobs en veux tu en voilà, et je suis de plus en plus hypé par le show. Même s’il y a des zones un peu monotones, electro ou pas, les vraies montées dramatiques sous tension et l’énergie dégagée sur scène sont bien présentes. Quand ça tabasse, ça tabasse, avec ou sans moshparts.

J’ai vraiment retenu que 3 morceaux (on m’aura glissé les noms dans l’oreille), donc j’ai ajouté à mes playlists Krack, NY Excuse et Miserable Girl. Et comme je suis un salopard, je vous mets ce foutu morceau et vous êtes parti pour des heures entières avec le riff dans la tête à vouloir rouler à fond en Subaru Impreza rabaissée dans les rues d’un Tokyo nocturne aux néons qui défilent.

Moi qui étais puceau du concert electro (on oublie cette croûte de Kavinsky), suis pas déçu du voyage. Merci les potes !