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Salve supplémentaire, parce que les amigos, on est vernis en ce moment. Rien qui révolutionnera le monde hein, mais des classiques parfaitement exécutés, des revenants, de la fraicheur et surtout du rock’n’roll les potes.

Every Time I Die – « Low Teens »

lowteensC’est moi où c’est encore plus l’incarnation du rock’n’roll que d’habitude ce dernier ETID ? Une intro qui ressemble à un sketch d’un clown à la guitare avant l’avalanche de bon putain de « hardcore’n’roll ». Plus brut de décoffrage que l’album d’avant, peut être un peu moins tubesque aussi, mais toujours la même machine de guerre qui me fait dire à chaque album « c’est ça que je veux faire comme musique avec mon band ». Instant preorder. (Le temps que je chie ce post, le vinyle est arrivé à la maison, mais vous avez saisi l’idée hein).


Trap Them – « Crown Feral »

trapthemBon bah c’est quand meme bien la guerre non ? Comme ETID, c’est dans les vieux pots qu’on fait la meilleure confiture. C’est toujours la même recette, mais que voulez vous, une fois qu’on y a goûté on en redemande. Premier morceau pour invoquer les démons et après on s’arrête plus pendant 30mn sur l’autoroute des enfers sans arrêt pipi, à base de chugga fumants et de blasts bien sentis. Revival Spines m’a donné envie de courir partout en mettant des kicks à chaque objet/personne qui se trouvait à ma portée. Et puis je me suis fait un lumbago. Goddamn sons of a bitch.


Norma Jean – « Polar Similar »

normajeanI HOPE YOU BUUUURN!
Quel son de porcasse cette intro. Envie de mettre un coup de tête à mon écran à chaque fois que le morceau passe (parce que je peux plus faire grand chose de plus à cause de mon lumbago). J’ose pas regarder leur accordage de honte de n’être jamais allé plus bas que C. Bien dans la lignée du dernier effort, entre morceaux purement destructeurs et d’autres qui se conjuguent un peu plus à la mélodie, bref tout ce dont on pouvait attendre de Norman Jean. Instant preorder (celui la est pas encore arrivé par contre).


Touché Amoré – « Stage Four »

touche-amoreAaahh enfin peut être une petite surprise. Touché Amoré à la première écoute je trouve ca génial. Et après je trouve ca chiant. Et puis j’oublie et je réécoute et c’est de nouveau génial. Et bah pas celui là, je l’ai bien souillé non stop. Sûrement moins répétitif (surtout à la voix, parce que putain le mec avait vraiment que deux intonations avant), un peu plus équilibré entre énergie et moments plus ambiants, et carrément plus catchy, malgré la mélancolie latente. L’album que j’associe aux hipsters dépressifs du métal, une espèce de The Cure moderne avec de la disto et des voix criées. J’arrive pas à savoir si je suis dur, mais en vrai c’est bien fait !


Trade Wind – « You Make Everything Disappear »

tradewind_youmakeOups, petit raté pour une review qui aurait dû être dans l’épisode précédent. Mais j’attendais de voir on va dire. Parce que j’attendais peut être un peu trop de la suite de Trade Wind. Parce que dans l’ensemble, je me suis bien fait chier en écoutant ce nouvel EP. Alors je dis pas, les deux premiers morceaux sont vraiment surpuissants, mais le reste en devient bien fade. Tatiana aurait pu servir de break pour envoyer du lourd encore derrière, mais c’est en fait le morceau qui fait basculer l’album de l’autre côté. Et je crois que je tique de plus en plus sur les paroles un peu gnangnantes – jetez juste un œil aux titres… Bref, laissez vous 3 titres et revenez sur le premier EP, tel le dw19ht qui préfère toujours (disons souvent) les premiers albums.


Taking Back Sunday – « Tidal Wave »

TidalWaveJ’avais laché les bonhommes après Louder Now et puis Google m’a rappelé qu’ils existaient toujours. Alors j’ai jeté une oreille et j’ai été pris par la vague. Un peu plus rock ricain, un peu moins émo teenager, mais toujours aussi bien écrit. Je sais pas si c’est comme ça sur les derniers albums que j’ai pas écouté, mais celui ci m’a branché et je recommande pour ceux d’entre vous qui sont plus barbecue au sunset sur Long Beach que déferlement d’entités sataniques.


A Day To Remember – « Bad Vibrations »

a-day-to-remember-bad-vibrations-album-art-2016-supplied Back to basics pour ADTR. Et c’est bien cool ! On retrouve le combo de l’époque où ça combinait refrains entêtants et moshparts de feu (et accessoirement l’époque où on essayait de faire pareil avant de se faire griller la politesse par Chunk!), avec des mecs en live qui marchent au plafond et courent sur la foule. Ajoutez à ça une bonne prod de 2016 et franchement le groupe remonte dans mon estime. Bon ca tient vraiment que sur une moitié d’album, mais on s’en contentera tellement ça fait du bien de retrouver le groupe qui nous faisait vibrer il y a bientôt 10 ans. Point cool pour le clip de Naivety qui représente bien le revival du quintet.


Rival Choir – « I Believe, Help My Unbelief »

rivalchoir La découverte heureuse au cours d’un shuffle bienveillant. On sent que les mecs se sont nourris à Underoath (et ont enregistré aux Glow In The Dark!) mais propose autre chose qu’une vulgaire copie (et sans chant clair!). Du post-hardcore/metalcore sans mosh part, un mix bien fait entre un vieux Vanna, To Speak Of Wolves et Palm Reader. Carrément cool et mérite son lot généreux d’écoutes.


Too Close To Touch – « Haven’t Been Myself »

tooclosetotouchImaginez une partouze entre Saosin, Emarosa et un truc genre Sleeping With Sirens : BOOM, ça fait Too Close To Touch. Full chant clair, prod pile poil comme il faut, propre et bien encadré, pas un larsen à se mettre sous la dent mais en terme de refrains qui te restent dans le crâne, on est au top. Cet album est surement un peu plus noir que le précédent et aurait mérité un peu de folie pour sortir du cliché du post-hardcore à mèche bien looké en faux cuir, mais ça va sans aucun doute cartonner sur un Warped Tour. Parce que c’est juste bien fait.


Stick To Your Guns – « Better Ash Than Dust »

stygVoilà où sont passés tous les efforts du chanteur : dans cet EP de STYG et pas dans Trade Wind. Parce que là d’accord, les morceaux envoient du steak, les passages mélodiques sont beaux sans etre chiants et les paroles ont du sens. Sur Universal Language, on se rapproche clairement de ce qui pourrait être la définition du hardcore mélodique (même si on trouverait la vraie définition du côté de The Ghost Inside). 5 titres béton dans la tradition qui confirment tout le bien qu’on pense du groupe ici.


The Weekend Classic – « When You Had Nothing »

weekendclassicLa dose de pop punk mais avec une micro dose de grunge (on n’oublie pas ses racines). Complètement dans la veine d’un Real Friends, The Wonder Years et toute la clique, The Weekend Classic peut clairement aller chercher sa place dans la cour des grands. Enfin pour vraiment rester dans le ton, une super party dans une villa avec piscine et groupe de pop rock qui joue dans le garage. C’est un peu clicheton, mais ça colle bien à l’esprit de cet EP.


Oathbreaker – « Rheia »

tooclosetotouchMa caution féminine. Enfin, vous avez vu The Grudge ? L’ambiance de cet album est tellement pesante, entre blasts et cris surhumains, avec une surcouche de chant clair d’outre tombe. Bon il y a aussi beaucoup (trop) de passages ambiants (enfin presque vides) à mon goût et ces fameuses lignes de chant clair sont bizarrement autant accrochantes qu’énervantes. Mais mine de rien, j’en suis déjà à un paquet d’écoutes et ça reste un bel opus pour réveiller les démons et coder comme un polonais.


Bonus – The Butcher’s Rodeo

Tube de boucher, pour des bouchers, par des bouchers. Une petite entrecôte putain de savoureuse, en attendant d’avoir le reste de la bête.