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Bon, je ne sais pas vraiment ce qu’il se passe, mais ça devient un peu sentimental ici en fait.

Je m’en excuse, je vous ai nourri au gros son, au WTF et au gras. Le gros son reste une thématique principale, pas de doute, straight to the esgourdes \m/. Le gras, je pense t’avoir collé une bonne couche de cholestérol là avec le brotrip à Berlin. Mais il manque du WTF. Du putain de WTF.

Alors je vais taper un grand coup ce soir. Je ne vais pas t’écrire une aventure improbable comme j’ai pu au début de dw19ht, non. Je vais laisser ça aux champions. A un des membres de BienBienBien, qui a inspiré Blogoupas (RIP) et par extension dw19ht. J’ai nommé Henry Michel.

Henry Michel, l’instigateur des Craypions d’Or, de Cannes Inside, plus récemment de Player Lambda, bref que des trucs trop cools. Et maintenant (enfin, en dernier, puisque j’arrive déjà 6 mois après la bataille), Riviera Détente. Un podcast relaxant ayant pour unique but de vous dilater les membranes à grands coups de fous rires, de soleil, d’aventures rocambolesques, d’interludes en italien et de bossa nova.

Pour les personnes aux membranes rétractées qui ne connaissent pas encore le meilleur podcast français de tous les temps (le seul podcast que j’écoute en vrai), jetez une oreille à l’intro de l’épisode 8, qui est un condensé parfait expliquant ce qu’est Riviera Detente :

L’intro de l’épisode 6 est assez folle aussi. En fait le combo épisodes 6 et 6.5 est incroyable, avec ni plus ni moins la création complètement en roue libre d’une race d’extraterrestre à plusieurs sexes. Le tout sponsorisé par une fausse boite échangiste de PACA et arrosé au vin rouge. Voilà.

Alors certes, il faut accrocher au délire et je peux difficilement faire le tour de la folie de Riviera Détente, mais je ne peux que conseiller/forcer à écouter et se détendre en douceur, jusqu’à avoir la membrane aux chevilles.

Agammemnon les Rivieros.