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Après avoir rencontré le mega boss de Rogue à Paris, le roi de Stone à Berlin et le génie de Baladin en Italie, je continue ma tournée des grands ducs de la bière en allant à Aberdeen, chez Brewdog. #jeposemescouillesici

Ne me demandez pas comment (secret d’état), mais j’ai réussi à réunir une quarantaine de referrals, preuves de parrainage d’investissement dans la brasserie pour les aider à réaliser leurs rêves les plus fous. Et du coup, j’ai gratté le jackpot des prix possibles à remporter : passer une journée avec les deux fondateurs, dans leur brasserie au nord de l’Ecosse. Et c’était bien bien bien.

On arrive un peu tard la veille, donc on redirige notre taxi instantanément vers un des bars Brewdog de la ville, plutôt que de nous déposer à l’hôtel, pas le temps de niaiser. Et on a putain de bien fait, parce que du coup on a pu se caler des petites Cloudwater DIPA V4 & V5 dans le gosier, le genre de breuvage introuvable en France. Le séjour commence sur les chapeaux de roues.

Cloudwater v4 @ Brewdog Castlegate

Il y a même le soleil le lendemain à Aberdeen – concrètement juste le temps de prendre trois photos de la ville – but still. Je suis choqué d’à quel point la ville est strictement toute grise avant qu’on m’apprenne que la cité est surnommée Granite City. Tout s’explique.

Mais il y a des églises désacralisées reconverties en boîtes de nuit, des bars à bières cools (craft beers FTW), une belle terrasse, des caves à whisky et même la mer. Largement de quoi se promener deux heures avant d’envoyer les festivités.

Castlegate

Seaside of Aberdeen

Union Terrace

Slain's Castle

Mais le gros du fun commence quand on arrive à la brasserie, quelques kilomètres plus loin. On est reçu avec des pizzas et une King Pin fraichement brassée, le temps de remplir deux trois gadgets de paperasse et de les tacher avec le gras des pepperoni.

Puis on rencontre les patrons, James et Martin, qui nous dévoilent en toute pépouzie leur nouvelle invention pour rendre le cask plus qualitatif.

LIVE Dead Pony Club

S’ensuit une visite des locaux, régulièrement arrosée par les multiples nouveautés (genre la collab Beavertown – un vrai petit café-clopes -, ou la Restorative Beverage For Invalids And Convalescents), une micro leçon de dégustation, la nouvelle distillerie et sa tête de loup géante, la reconstitution de la brasserie en lego, une vue panoramique de la brasserie du haut des immenses cuves, les fresques des artworks d’étiquettes… Environnement de travail pas dégueu et punk attitude partout.

Love Hops and Live The Dream

Lone Wolf

Lego Brewery

Black Jacques

Après un petit stop par la cafét’, on se retrouve en salle de réunion pour définir le nom de la bière présentement en brassage, normal. Le tout bien évidemment avec quelques petites boissons : les premiers essais de spirits Brewdog qui annoncent encore du lourd, surtout ce petit whisky aux notes de coconut. Et bien sûr, quelques canettes.

Une Elvis Juice, une Born To Die toute fraîche et enfin une réponse à une question qui me taraudait depuis que j’ai pris connaissance de leur bière « Death Or Glory » (complètement foooooooolle ceci dit en passant) : le nom vient bien de la chanson des Clash. L’info vient de la bouche de James Watt, on peut pas plus secure. J’ai d’autant plus apprécié la petite touche de noisette de ce barrel aged avec cette vérité enfin acquise.

BTD 18.08

Death Or Glory

Je vous fais pas de dessins, je pense qu’on est tous un peu amoché à la sortie de la dégustation, on arrête pas depuis 3 heures. Chienne de vie. Mais ça nous empêchera pas de se prendre un « Slush Doggie » – sorbet à la Lindemans framboise – avant de rejoindre toute l’équipe au resto de Martin, pour finir en apothéose avec un repas de beer pairing au poil. On sait recevoir en Ecosse. Long Live Brewdog !

Slush Doggie

St Jacques x Electric India