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Je dois rendre un article, celui sur mon aller-retour expédié en quatre jours en Californie, sur fond de nouveau Blink 182. Et puis il y a eu le décalage horaire, les soirées bières, les enregistrements de podcasts (qui arrive, promis!) et les aléas du quotidien, et me voilà début novembre. Plutôt que de se morfondre une fois de plus (mon passif émo surement), venons en aux faits.

Départ un jeudi matin pour Los Angeles, pour célébrer le mariage de la courageuse qui nous a marié. J’écris pas sur les mariages en général, mais celui ci est un peu particulier, comme il inclut la prise d’un avion et une ambiance 100% californienne.

Si vous nous connaissez un peu, ça ne vous étonnera pas si je vous dis que la mariée en question n’était pas au courant de notre venue et qu’on avait tout négocié avec le marié. Une fois atterris, on prend donc la route de Palmdale pour faire la surprise à la demoiselle, sans oublier un incontournable stop à Amoeba (faut pas déconner).

Amoeba

Ameoba

Puis réalisation de la surprise et émotion non contenue, même si elle se doutait que quelques chose se tramait (apparemment on est connu pour être en mesure de faire ce genre de surprise. On le prend bien). On se dirige vers une nuit bien méritée après avoir été reçus à bras ouverts dans notre lieu de villégiature (une énorme mansion digne de The OC), et esquivé de peu la première de la saison 3 de How To Get Away With Murder. OUI, on est complètement dans les séries américaines depuis notre arrivée. En bonus avant d’aller se coucher, une Firewalker 805 dans le gosier sans rien demander (précision de beer geek, déformation professionnelle).

Le lendemain, on arrive à se caler un petit Rubio’s, une chaîne mexicaine dont on nous parle depuis des années (qui, effectivement, défonce), avant de filer filer un coup de main pour les derniers préparatifs de la cérémonie. On cache pas qu’on a pris un peu de retard à cause d’un arrêt 100% fortuit dans un ranch du désert, le lieu était simplement trop beau.

WestWindmill

Ranch

Ride

L’ouest américain quoi, les tacos et les cowboys. Ranch it up brotendo.

Bref, on arrive au lieu du mariage (perdu dans le désert), ce qui nous permet de rencontrer tout le monde. En soit, pas grand chose sinon du boulot pour tout mettre en place et que tout soit au top. Arche, tables, déco, on a tout géré, avec des Ballast Point Grapefruit Sculpin dans le gosier sans rien demander (précision de beer geek, déformation professionnelle).

Et puis le lendemain, ça fignole les discours, ça mange des pancakes avec toutes les bridesmaids (bon en vrai, ma femme mange des pancakes avec toutes les bridesmaids – puisqu’elle en est une – et moi je mange tout seul dans la chambre), ça boit des coups et fait les photos avec les bonhommes (puisque j’ai eu l’immense honneur de faire partie des best men, reconnaissance éternelle) sur fond de Chon. Et arrive tout doucement l’heure du mariage.

Le temps de choper des noeuds pap’ en panique, on arrive pour la cérémonie et clairement, c’est comme si on avait lancé un film. La cérémonie à la fois drôle et touchante, les séries de photos avec les 7 bridesmaids et les 6 best men, les discours des témoins émouvants aux larmes, jusqu’au buffet mexicain. UN BUFFET MEXICAIN PUTAIN. Aux anges.

Bestmen

congrats

Reste la fête quoi. Entre danses folles sur Justin Timberlake, une espèce de Madison par un rappeur (qui nous font vibrer encore maintenant) et une envie irrépressible des américains pour Tourner les Serviettes. Petite victoire perso pour le combo Pat Seb avec Les Sardines, coup de tête sur A la Queuleuleu, attaque plexus sur Claude François, balayette avec La salsa du démon, avant d’enterrer tout le monde sur le dancefloor avec la Fiesta. BOOM. This is how we have fun in France.

Tourner les serviettes

Voilà quoi, petit weekend parfait. Même avec le regard dédaigneux d’un invité sur ma pose Rammstein + PatSeb.

Enfin, (vous vous doutez bien si vous avez l’habitude de me lire ici), tout était mortel jusqu’à ce qu’il s’agisse de reprendre l’avion. Puisque notre premier vol a eu du retard, ce qui fait qu’on a raté le suivant, galéré pour avoir une correspondance et qu’on est arrivé à Paris via Francfort avec presque 10h de retard.

MAIS FYI (précision de beer geek, déformation professionnelle), il y a un bar à bières chanmé dans le terminal 3 de San Francisco pour attendre 2/3h, si vous voyez ce que je veux dire.

SF Uncork'd