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Isla Mujeres, tu étais belle, mais on a rien vu de Cancún au final.

Du coup on se rattrape rapidement en passant par le Mercado 28, centre artisanal de la ville. Tout le folklore mexicain est là : des ponchos, des tacos, des masques de luchador, du piment et bien sûr de la tequila. Dont une complètement folle, qu’on a goûté dans une arrière cour en catimini, juste après avoir petit déjeuné, normal quoi. Comme elle nous a fait faire trois tours de nos slips chacun, on en achète direct deux bouteilles et elle deviendra officiellement la tequila du mariage, servie avec le gâteau.

Mercado 28

Tequila 10am

Cancun Street Art

Next stop : Tulum.

On redispatche tout le monde dans sa villa respective (les plans de table c’est has been, faites des plans de villas). Bon la nôtre est un peu naze, mais c’est le compromis pour pouvoir emmener ensuite ces résidents dans la villa du mariage, qui elle devrait envoyer sa race. Au moins il y a un BBQ et une piscine.

Comme la nuit tombe, chacun reste tranquillement chez soi, à la découverte de leur environnement pour les prochains jours.

Tous sauf un : j’ai mes témoins à récupérer. Mon gros 4×4 et moi on débarque alors en pleine nuit, fenêtres ouvertes et Childish Gambino à fond (en honneur à Community) en hurlant « Bienvenidos a Mexico » en arrivant devant les trois asticots qui m’attendaient dans le centre de Tulum. Effet vacances et annonce de fun garantis.

Surtout que dès le lendemain, avant de se mettre en route pour aller jeter un œil aux ruines de la ville, ils découvrent à leur tour leur petite lettre contenant leur mission à effectuer, qui sont définitivement de plus en plus maléfiques #mouhahahah.

Venons en aux ruines de Tulum qu’on part visiter, qui sont quand même une belle marque de l’époque maya. Les mecs proposent à l’entrée des cocktails dans des ananas fraîchement évidés, alors évidemment vous nous en mettrez un chacun hein. No chichis.

J’adore ce pays.

PIÑA!

(Re)venons en aux ruines. On entre dans le dédale de monuments, jusqu’à arriver au Castillo, le temple des cartes postales qui donne directement sur l’océan. Ça reste toujours impressionnant d’être sur un lieu sacré, construit il y a plus de 500 ans minimum. Et d’autant plus quand il parle à ma fibre mexicaine (qui ne se limite pas aux burritos), avec vue sur l’eau quoi, ils se mettaient bien à l’époque sérieux.

Ruinas

Castillo

On rentre vers nos casas en longeant d’abord la plage, faire des photos avec le drapeau mexicain (dont je ne manquerai pas de me faire tatouer quelque part un jour EDIT: que je me suis fait tatouer) et se rendre compte qu’il y a plein d’algues tout le long de la côte. Des putains d’algues partout entre le sable blanc comme la farine et l’eau turquoise, qui vont niquer nos photos de mariage, NO WAY.

Comme un problème d'algues

Non ?

Tulum playa

Cocobike

Boca Paila

On apprendra un peu plus tard que c’est à cause de la pollution au Brésil (pas sûr d’avoir tout compris, une histoire de barrage et de courants océaniques). On se laisse pas abattre et on positive au Burrito Amor, rejoint par d’autres de nos invités arrivés entre temps. Et là, ça nous a bien remonté le moral tellement les potes sont cools et que ce burrito était fou, j’étais à deux doigts de l’épouser à la place de ma femme (et elle aussi). My everything burrito, comme dirait Jake. Le señor Diaz, fraîchement débarqué, nous invente alors le hashtag de la semaine, parce qu’il trouve que c’est vachement cool Tulum : le #coolum est né.

Burrito AM*R