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Les soirées du nouvel an sont souvent signe de n’importe quoi.

J’ai failli oublier… Elle a si bien commencée ? #happynewuniyear2015

Une photo publiée par @arisucrette le

Et ça n’a pas vraiment raté cette année. On a commencé peinard aux rillettes (du Mans, attention), saucisson de sanglier et un fabuleux Brillat Savarin, petit fromage à la truffe qui m’a retourné une vingtaine de fois les bouliches. Et ce seulement pour se chauffer le palais, parce que des burgers maisons étaient prévus en repas principal.

Et autant vous dire qu’on s’est fait plaiz. Deux recettes ont été élaborées, avec vote par le public :

BURGER #1 : LE DOUBLE DUCK.

Première idée pour nos recettes de burgers, en honneur au défunt Évents, voici le Double Duck. Instagram avec double duckface obligatoire lors de la dégustation.

– pain ciabatta
– moutarde sucrée
– feuille de salade
– poitrine de porc fumée
– magret de canard (le bien nommé)
– fourme d’ambert
– tranches de poire
– confit d’oignons
– pain.

 

BURGER #2 : LE OPHELIE WINTER

Parce que Dieu nous a donné le foie.
– pain
– crème de cèpes
– rösti
– pousses d’épinard
– steak
– foie gras
– pain gratiné au parmesan

Le double duck a largement remporté la mise, malgré les multiples sauvetages par le jury de l’Ophélie Winter. Du coup on a gardé les idées pour se faire un accompagnement pas degueu, pommes de terre revenues dans le gras de foie gras accompagnées de leur crême de cèpes.

Ca a mis son temps à se préparer (on en a failli rater le décompte suprême), mais le jeu en valait la chandelle :

DOUBLE DUCK

Pour une photo de mec bourré, ça tient la route.

Il faut aussi rappeler que tout le temps de cuisine a été entrecoupé de danse de robots et de sessions photo en masque de licorne, pour les prochaines photos professionnelles de chacun.

Classy drinking unicorn

Bon et puis forcément ça a dégénéré quand on a vraiment lancé un beer pong en remplaçant la bière qu’on s’était dejà sifflé par du punch frais. Ajoutez à ça tout un tas de règles plus folles les unes que les autres à base de jeu de dés et voilà comment est né le Buffalo Dice Punch Pong, dont voici les règles officielles.

BUFFALO DICE PUNCH PONG

 

BUFFALO DICE PUNCH PONG™

 

– « Pong » parce que :

On reprend et réarrange les règles classiques d’un Beer Pong : 10 gobelets en pyramide, une balle de ping pong. Le but étant d’envoyer la balle dans les gobelets adverses. En cas de lancer réussi, l’adversaire doit boire le contenu du gobelet touché avant de pouvoir renvoyer la balle. Le jeu s’arrête lorsqu’un des joueurs a vu ses dix gobelets souillés par la balle.

Il existe cependant un tir possible de revanche, qui s’il est réussi, fait boire deux verres au premier lanceur à sa place. Les revanches sont cumulables, à l’instar évidemment du nombre de verres à finir en cas de défaite finale (un lancer réussi = 1 verre, une revanche réussie = 2 verres, revanche de revanche réussie = 3 verres, etc). Les petites frappes peuvent se contenter de boire leur premier verre sans tenter de revanche.

A noter aussi la possibilité de lancer avec un rebond sur le sol/table, mais ce type de lancer permet à l’équipe adverse d’attraper la balle avant qu’elle ne finisse dans un gobelet : c’est ce qu’on appelle une interception.

– « Punch » parce que :

Simplement, on avait plus de bière, mais deux saladiers de punch.

– « Buffalo » parce que :

Découvert lors d’une soirée à Nashville, le Buffalo Club est un jeu d’alcool (évidemment) ou vous devez finir votre verre cul sec si vous êtes pris en flagrant délit de boire avec votre main forte. Vous passez donc la soirée à boire de l’autre main (la gauche pour les droitiers et vice versa). Adapté à notre jeu : si après avoir perdu un lancer vous buvez de la mauvaise main, vous devez vous siffler un gobelet bonus.

– « Dice » parce que :

On a ajouté un lancer de dé avant chaque lancer de balle. Evidemment, chaque chiffre propose généralement un bonus infernal.

1. Passez votre tour.

2. Pour un lancer réussi, le nombre de verres à boire et multiplié par deux. Pour ajouter du fun, on a encore ajouté une règle sur un 2 qui ne finit pas dans un gobelet : le port du masque de licorne obligatoire jusqu’à ce qu’une autre personne ne rate un 2. Si vous réussissez un lancer en portant le masque de licorne (bon courage), le nombre de verre à boire est multiplié par 2 (particulièrement fatal si vous jouez sur un 4, voir la règle ci dessous) et aucune revanche n’est possible. Vous gagnez aussi généralement le respect éternel des joueurs présents.

3. Vous avez trois lancers pour mettre potentiellement 3 balles dans 3 gobelets différents et donc faire boire 3 verres en un seul tour. Attention cependant à la revanche, qui, avec un seul lancer de revanche, peut vous faire boire donc potentiellement 4 verres

4. Surement la règle la plus compliquée, mais peut être la plus fatale si bien exécutée : quatre lancers pour mettre une balle dans un gobelet. En cas de reussite, votre adversaire doit boire autant de gobelets que de coups restants + 1 : si vous réussissez au premier lancer il boit 4 verres, au deuxieme lancer 3 verres etc. Pas de revanche possible dans tous les cas, mais attention à ne pas rater les 4 lancers, sinon c’est vous qui devez boire un verre.

5. Cette fois, surement la regle la plus vicieuse : les équipes changent de place et échangent donc le stack de gobelets. Si vous étiez en train de gagner, vous voilà en train de perdre. Ah oui, et évidemment, trinquez tous ensemble en changeant de place, le but du jeu c’est bien de boire le plus possible dans la bonne humeur.

6. La règle de la sécurité : votre lancer compte double, sans possibilité de subir une revanche.

 

Voilà, maintenant vous savez tout. Et le pire dans tous ça, c’est qu’on a réussi à inventer toutes ses règles (et s’en souvenir) en ayant fini le punch et continué à jouer au Schweppes Cognac… #citratedebetaine. Voilà comment a commencé 2015, avec un Buffalo Dice Punch Pong intensif dopé à Magnitude.