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Après cette première journée de chill intégrale, on prend le bateau pour rejoindre l’île de Djurgarden, sa fête foraine (fermée), son parc, son village miniature et son musée ABBA.

Putain un musée ABBA quoi. Avec un dispositif pour mettre sa tête à la place de celles de Benny ou autres dans une photo géante. Étant pas super fan de disco, on ne s’attarde pas mais quand même. On préfère sur paumer dans les rues de l’île, à la recherche du parc de Skansen sous le ciel menaçant de l’automne scandinave.

Djurgarden

Et on finit par le trouver ce parc, qui reconstitue une mini Suède du XIXeme siècle, un musée à ciel ouvert qui retrace les coutumes ancestrales du pays. On visite ainsi une taverne, une verrerie, une maison traditionnelle, un magasin de meubles, une imprimerie et même un zoo spécialisé dans les bêtes autochtones.

On en profite alors pour essayer d’apprendre à marcher sur des échasses (critical fail), faire des selfies au belvédère et halluciner devant l’immensité des rennes et des ours.

Original Ikea

Imprimerie

Nordiska museet

Lodge

Verrerie

Petit poney

Nounours posey

Autre étape incontournable sur l’île de Djurgarden, la visite du Vasa Museet : un musée qui abrite un putain de navire de guerre quasiment intact, coulé dans la baie en 1628.

Petite folie du musée.

Maintenant sorti de l’eau et couvert de cire, le bateau tient debout à l’intérieur des murs, évidemment sur plusieurs étages pour qu’on puisse jeter un oeil dans la carcasse et en même temps sur des éléments de la vie quotidienne qui étaient eux aussi enfouis dans la vase du port de Stockholm. Un boulot de dingue de reconstitution et de conservation.

Vasa

Vasa

Vasa

Creepy fake dude

Bref, on se sent tout petit en sortant, et on se dit qu’une petite sieste nous permettrait de tenir pour le reste de la soirée. Parce qu’on a encore un beau programme. Déjà, on change de lieu de villégiature pour rejoindre un bateau (apparemment, c’est la ligne directrice de ce post), réaménagé en hôtel. Dormir sous le niveau de l’eau, c’est sympa. Pas super lumineux, mais sympa.

M/S Birger Jarl

Anedin Hostel

Ensuite, on s’est matté un épisode de P’tit Quinquin (putain de merde!), et on est reparti en direction du Berns. Resto japonais de ouf dans un cadre on ne peut plus luxueux et chicos, des sushis à se taper le cul sur le trottoir (neige ou pas neige) et avec un saké hors de ce monde (Kishu Monogatori, j’écris ton nom). Un stop clairement obligatoire pour toute personne de passage à Stockholm, et n’oubliez pas de reserver.

Berns Asiastika

Et puis, avec la forte envie de se remettre un verre derrière la cravate, on fait confiance au guide et on part au Stamper, le bar jazz et cosy, le #1 de la ville. Pas trop loin de l’hotel, plein coeur de la vieille ville, ça ne peut que marcher. Sauf que…

Sauf qu’on est surement tombé sur une mauvaise soirée. Mais qu’on s’en est rendu compte qu’à l’intérieur. Une fois entourés de cinquantenaires chauds comme des baraques à boulettes suédoises et de cougars qui frottent leur booty sur tout ce qui bouge. Heureusement, à l’étage du dessous, un groupe de covers des Beatles était en train de jouer dans une ambiance un peu moins débridée et on a pu s’y réfugier, passant outre l’atmosphère démoniaque du rez de chaussée. On a bizarrement vite bu notre verre au final, avant de rentrer et finir la soirée sereinement et à l’abri devant P’tit Quinquin, série maintenant officiellement emblème de notre promenade suédoise. Parce que franchement, on a eu chaud. Et pas dans le sens où ils auraient voulu.