• Share on Google+

Opération remise à niveau.

La nouvelle volée des albums à ne pas rater, à découvrir, ou au contraire à laisser de coté malgré un nom ronflant (ça reste pas trop le cas en ce moment, les mecs sont bons).

Every Time I Die – « From Parts Unknown »

Every-Time-I-Die-From-Parts-UnknownJe l’ai raté de peu lors du dernier RMDW, mais putain quelle branlée. Des morceaux vraiment vénères comme The Great Secret ou Thirst, des morceaux plus R&R comme le tube Decayin With The Boys ou le parfait feat avec le chanteur de The Gaslight Anthem, tout est là pour un nouveau monument. Les mecs ne se plantent jamais quoi. Incroyable.


Code Orange – « I Am King »

code-orange-kidsLe retour des enfants rois. Un bon concentré de lourdeur, avec de légères nuances de grunge pour le look et certains plans semi atmosphériques. Je trouve l’album plus homogène que les efforts précédents, et surtout bien plus noir. Seuls mots d’ordre : larsens et malsain. Les mecs ont grandi et sont clairement plus là pour la déconne.


Iron Reagan – « The Tyranny Of Will »

iron_reaganDu coté d’Iron Reagan par contre, ça se marre, en témoigne le clip de Miserable Failure. Le coup du concert pseudo organisé et du solo de guitare qui sort du bar quoi. Du punk hardcore toujours aussi efficace, toujours aussi énergique, toujours pareil quoi. Les mecs ont rien réinventé mais le font toujours aussi bien. De toute façon on pardonne tout aux anciens de Municipal Waste.


Pianos Become The Teeth – « Keep You »

Keep YouLa pause douceur est offerte par Pianos Become The Teeth et sa nouvelle pépite. C’est beau et harmonieux, lent parfois, certifié sans braille, à ranger au rayon « pépouzie pas putassière » à coté d’un vieux Moving Moutains par exemple.
Le refrain de Repine est sublime et la montée sur tout le titre Say Nothing est fabuleuse. Pour quand vous voulez souffler un peu quoi.


Baptists – « Bloodmines »

BaptistsReprenons notre guerre musicale, avec le dernier Baptists. Pour les fans de Converge ou de Trap Them, avec un niveau de dentelle flirtant avec le négatif. TOUT A FOND. Non il y a deux titres plus mid tempo (pour faire comme Converge quoi). #guerre #guerre #guerre #guerre. Encore une fois, on renouvelle pas le genre, mais ça envoie vraiment (vraiment) beaucoup.


Exalt – « Pale Light »

Exalt-Pale LightLes canadiens reviennent avec un album qui me fait des trucs bizarres dans le slip. Ca bastonne, c’est lourd, hargneux à souhait et ça garde une certaine sensibilité maléfique (évidemment). Pale Light, c’est un peu un concentré de ce qu’aurait pu être le prochain General Lee : de vrais méchants fragiles. A écouter dans des forêts enneigées avec un hoodie.


The Ghost Inside – « Dear Youth »

TGIDEARYOUTHCa s’essoufle du côté des californiens. Alors oui, c’est ultra bien fait, ça chie toujours autant et il y a quelques pépites comme Dear Youth ou le feat improbable du chanteur de Letlive. Mais on se recycle un peu trop à mon goût et on est loin de hargne et la folie de Returners. Et je dis pas ça parce que j’ai eu la flemme de faire ma petite vidéo pour faire partie du clip.


Hightower – « Sure. Fine. Whatever. »

Hightower Cocorico, groupe de punk français pas ringard detecté. Produit par Steve Evetts – donc pas de doute sur la qualité, l’album transpire les gobelets rouges et les planches de skates, sans le coté potache d’un vieux Blink (on est bientôt en 2015 quoi). Je ferai bien un petit plateau avec The Story So Far ou The Wonder Years – pour donner le ton -, à la cool, avec un barbecue.


Rise Of The North Star – « Welcame »

rotnsCocorico again, je pense qu’ils sont là mes chouchous de cette session. La rencontre entre Limp Bizkit et Madball sous un sakura. LA branlée. Les mecs assument à fond leur style (et les clichés qui vont avec), et se torchent le fion avec les critiques et les vendus. Une intégrité qui manque tellement dans le milieu. « Mon flow vogue au fil des mots, le tien s’noie ». Rien à ajouter.


Bonus – Bring Me The Horizon

On finit par le nouveau single de BMTH, qui arrive toujours à faire du neuf, et bien. Surtout qu’après Sempiternal, la barre est pas mal haute. Bon bah du coup, les mecs sont à deux doigts de devenir les prochains Nickelback, mais le pire c’est que ça le fait. On jugera sur pièce complète avant de faire la mauvaise langue.