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Nous y voilà, le pourquoi du comment de la vraie raison de notre « extension » australienne : Airlie Beach.

Airlie Beach, en soit c’est ni plus ni moins qu’une petite ville touristique sans grand intérêt. En vrai, c’est le point de départ vers les îles Whitsundays, des panoramas fifous, la plus belle plage du monde (rien que ça) et surtout la barrière de corail. Je pose le game.

Alors quitte à être au bout du monde et à deux pas d’une merveille naturelle, on fait les choses un peu en grand : on se paye d’abord un tour d’avion au dessus des îles, de la magnifique Whitehaven Beach et la magistrale barrière de corail. Avec en bonus, un shot du tout petit mais si mignon Heart Reef. L’immensité de la barrière nous fait vite oublier le temps pas super et on se prend à rêver de poissons multicolores et de décors sous marins à couper le souffle.

Flying over the Whitsundays

Reef

Yoda

Barrière de corail

Mosaic

Heart Reef

Sauf qu’avec la crève que je me traîne depuis Ubud, je suis condamné à admirer la Bête de haut (ce qui est déjà incroyable, qu’on soit d’accord), mais la malédiction du Queensland prend toute sa mesure.

Je vous ai parlé déjà de cette malédiction au fait ? Souvenez vous, lors de notre premier stop en Australie, on voulait déjà longer la côte est, mais des inondations improbables nous avaient contraint à changer de plans. Et bizarrement, le jour où on y est, impossible de faire de la plongée ? Vous voyez un peu le thème « Queensland Maudit » se profiler ? Laissez moi ajouter un peu d’eau à la conspiration.

Le lendemain, c’est un bateau qui est booké, pour aller mettre les pieds sur cette fameuse plage de Whitehaven Beach. Le temps « pas super » de la veille dont je parlais a laissé place à un temps « vraiment pas super » : concrètement (et selon les australiens autochtones), il pleut 2 jours par an à Airlie Beach, et on est tombé sur une de ces deux journées. BOOM, elle est là la malédiction.

Queensland Maudit

La pluie sur l’objectif.

En vrai, on profitera d’une accalmie pour poser les pieds sur la plage et devenir fou sur la finesse du sable (qui ressemble plus à de la farine qu’à du sable), on prendra quand même des photos en maillot de bain (alors qu’il fait vraiment pas mega chaud) et longera la plage sous les palmiers. Parce que Whitehaven Beach sous la pluie, au final c’est une expérience que très peu de monde peut se targuer d’avoir vécue, #stayposi. Et avouons que meme sous un mauvais jour, ça a de la gueule.

Whitehaven Beach

Ça reste juste con d’avoir fait autant de bornes pour se payer la plus belle plage du monde sous la flotte, vu comment c’est déjà cool.

Du coup, on est d’accord, on a bien un problème avec le Queensland non ?