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Amateurs de burgers et d’ambiance vintage, La Dinette est pour vous.

Avec un nom pareil, on s’attend déjà à quelque chose de particulier et effectivement, une fois entrés, c’est ambiance colorée et rétro. Des classiques américains à la radio, un décor sans fausse note et un soupçon d’accent qui nous rappelle l’Italie, comme un coin de Mulberry Street bon enfant.

La Dinette intérieur

Un soupçon italien qu’on retrouve aussi bien dans la carte, qui, à coté des classiques, offre quelques originalités comme le Chat Botté et son combo aubergines / mozza / parmesan, le Chicken Biquette au poulet / chèvre / confit de pruneaux, ou le Popeye et Olive et sa tapenade d’olives / saumon / épinards. Gros point bonus, la possibilité de custom son repas en choisissant un fromage différent, ou en prenant le format pantagruélique « puissance 4 » : double steak double fromage. PAN.

Dans un souci d’impartialité, on est resté sur les classiques, le 106 et l’English Dude avec son bacon et oeufs brouillés, le tout accompagné de St Bernadus (le petit bonus de la carte des boissons, sobre mais avec de bonnes références). Mais c’est pour mieux nous obliger à y retourner.

Une fois le burger servi, visuellement c’est déjà très sympa grâce à un coté tout mignon (en rapport avec la dinette on présume), les pousses de soja sur le bun, la petite salade fraîche de mesclun et ses pignons de pin, les pommes de terre au four nickel, servies avec une mayonnaise maison simple et efficace. Bon certes, l’énorme feuille de laitue nous pourrit les photos, mais les burgers à taille humaine (c’est à dire pas les versions double) se prennent bien en main, et le cheddar dégouline parfaitement du pain.

La Dinette Burger Classic 106 "puissance4"

En bouche, le bun est un poil massif à notre gout, disons un peu sec, peut-être dû à une cuisson trop longue, mais c’est définitivement une chose à améliorer (ou changer de boulanger ?). Coté garniture, c’est frais et bon, rien à dire sur la qualité des ingrédients. Par contre, il faut avouer que tous ne ressortent pas autant qu’on s’y attendait, notamment les petits oignons caramélisés et même les oeufs du British complètement bouffés par un ketchup omniprésent. On aurait aimé un peu plus de finesse, il manque quelque chose pour que ça soit vraiment fou, ou une autre sauce un peu moins facile, pourquoi pas de la HP ? Bref, les classiques font tout de même largement le boulot, et ce qu’on leur reproche doit surement être corrigé dans les recettes plus travaillées et moins classiques.

Cependant, autre bonus, la Dinette propose aussi une carte des desserts super sympa, et les burgers laissent pile poil la place pour une tranche de brownie qui nous faisait de l’oeil depuis le comptoir, où un affogato al caffè pour rester dans le thème italien.