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Putain, ça fait du bien de poser son cul. On en a tellement chié là sur le Rinjani

Concrètement, à part siroter des cocktails dans des noix de coco, on est plus bon à rien. Marcher, ça fait couiner les hanches, et je vous parle même pas des trois malheureuses marches à gravir pour arriver dans notre bungalow. Impossible de les monter sans m’aider de la rampe… Vrai problème de jambes pétées. Putain ça fait du bien de se poser. Surtout si, quand tu vas te prendre un casse-dalle, tu peux le manger sous une hutte qui donne sur la mer. Pépouze en pépouzie.

Gili Meno

J’avoue qu’on est pas mal pour se retaper un santé et faire passer nos courbatures. Il y a quand même un cocotier dans la salle de bain à toit ouvert, qui nous a réveillé en pleine nuit parce qu’une énorme noix de coco mûre était tombée. Obligés de se la faire au petit déj le lendemain, vraiment pas de chance.

L’eau de la mer est un peu chaude, mais bon on fait avec. Par contre, le corail entoure vraiment toute l’île et avec le courant de déglingo, c’est pas facile pour nager en toute tranquillité. Tu te retrouves vite avec une vague qui t’écrase sur le récif, et tu finis généralement les genoux coupés à pleurer ta mère parce qu’avec le sel de l’eau, ça t’arrache pas mal. Mais sinon, pour tremper les pieds et se rafraichir un coup de temps en temps, ça reste nickel.

Gili beach

#nofilter.

Et puis comme on fait le tour de l’île en une heure à pied, on prend le temps de ne rien faire, de bronzer (je ne remercie toujours pas mes ancêtres polonais à ce niveau), de grimper sur des bateaux et de prendre la pose, ou de galoper sur la plage en priant que la rafale de l’appareil photo s’arrête sur une photo cool. Le tout donc tartiné d’indice 1000, qui me permet de rester bien blanc comme un cul, mais au moins pas rouge incandescent.

Lets Go

Gili Couns

Le petit resto de l’hôtel est lui aussi assez sympa, et les prix défient toute concurrence : on a pu se claquer un repas de fête à base de steaks de thon pêché le jour même, de poulet au curry, de soupes à la tomate assaisonnéees à l’indonésienne (croyez moi, ça arrache), et du fameux « mie goreng », le plat de nouilles sautées au légumes culte. Et j’en oublie sûrement. Et tout ça pour la modique somme de €15. Pour 3. J’ai à peu près jamais autant bouffé qu’à Gili Meno.

Malheureusement, toutes les bonnes choses ont une fin. Après une dernière noix de coco sous le soleil du paradis, on charge les sacs et on reprend le bateau pour retourner sur Bali et la suite de notre aventure.

Bye bye Gili Meno. #gili #indonesia #boats

Une photo publiée par @dw19ht le