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Next stop : Fraser Island.

La plus grande île de sable du monde, ni plus ni moins. Mais ça honnêtement on s’en branle, le vrai truc important, c’est ce qu’il y a dessus. Alors on prend le petit bateau qui nous permet de traverser le bras de mer, et d’aller découvrir les folies que propose l’île. Après une petite explication du pourquoi du comment, au milieu de la jungle luxuriante, on rejoint d’énormes bus tout-terrain (pour donner l’échelle, ça doit rouler avec des pneus de tracteur) qui vont nous aider à déambuler dans les routes de sables, direction tout d’abord le Lake McKenzie.

Lake McKenzie

Bon bah voilà quoi, ça parle tout seul. Il fait étrangement beau mais frisquette, ce qui réduit considérablement la possibilité de baignade, surtout qu’il est encore un peu tôt. Mais on pourrait passer des heures devant le lac sans bouger, juste à regarder la beauté qui s’en dégage et faire passer le sable dans ses doigts. Le dégradé de turquoise ferait rêver en technicolor un daltonien tellement le contraste est saisissant. Pour rester dans la thématique, le blanc du sable ferait passer un albinos pour bronzé.

On continue notre tour de l’île en bus, qui nous fait de multiples rappels sur la nécessité de porter la ceinture dans un véhicule (en plus de nous rappeler quelques lois sur la gravité) puisqu’on décolle régulièrement de nos sièges. On finit par atterrir sur Seventy Five Mile Beach, accessoirement une plage de 75 miles de long donc. La au moins, on peut rouler à fond sur le sable, on risque rien, si ce n’est de croiser des baleines qui remontent à la surface au large. Puis apparaît l’endroit de notre prochain arrêt : la carcasse du SS Maheno, échouée là depuis 1935.

SS Maheno

Un peu plus loin, on peut aller admirer les Pinnacles, des sculptures naturelles offrant un joli dégradé du rose jusqu’à l’orange. Un petit coté Grand Canyon, sans l’immensité de sa majesté, mais qui permet un peu de comprendre pourquoi il y a une « Rainbow Beach » sur la côte. Entre la végétation, le dégradé des roches et celui de la mer, le paysage est particulièrement multicolore.

Pinnacles

Et puis on finira par se baigner dans un petite crique d’eau de source, à la fraîche. Vraiment fraîche. Le temps de sécher qu’on reprend la route du retour, parce que c’est pas tout ça, mais on a un peu de kilomètres pour aller jusqu’à la barrière de corail.

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