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Maintenant qu’on a fait le tour du sud, on remonte tout doucement vers La Havane, avec plusieurs escales au compteur.

D’abord, visiter la seule basilique de tout Cuba, à El Cobre. Dans un décor improbable, entre les montagnes, la verdure partout, une colline d’où la basilique sort de terre, perdue entre les mines de cuivre environnantes. Avec pour particularité d’avoir dans son enceinte la Vierge métisse de la Charité, validée par Jean Paul II lors de sa venue à Cuba. C’est vrai, qui a dit que la Vierge était forcément eurasienne ? #tuvasbrulerheretique

Basilica d'El Cobre

Virgen d'El Cobre

Bus, autoroute et poulets sur l’autoroute plus tard, nous arrivons à Bayamo. Rien de bien incroyable ici, on se contente d’y faire le tour de la place au son de l’hymne cubain puis de déjeuner, devant un groupe et son contrebassiste tout en sueur et en mulet, dans un tshirt jersey du plus bel effet qui moulait sa bedaine. Bon, s’il s’était contenté de ça, ç’aurait déjà été pas mal, mais  il n’arrêtait pas de remuer la langue comme un mort de faim, et ne pouvait s’’empêcher de frénétiquement simuler un accouplement avec son instrument, ce qui rendait le tout particulièrement dérangeant, surtout quand le groupe entame les chansons romantiques. Je me suis d’abord refusé à souiller le capteur de mon appareil photo avec cet énergumène, mais il fallait que je garde une trace. Et en plus de ça, le steak état une vraie semelle.

Bus, autoroute, vaches sur l’autoroute, nous arrivons à Camaguey, troisième ville de Cuba en population. La cité est un labyrinthe de ruelles, dont une des rues les plus étroites du monde, Cuba, c’est autre chose que des vieilles pierres et des monuments, c’est avant tout une atmosphère unique. Voilà, ça sera ma phrase pour parler de l’île dans mes soirées mondaines. – Revenons en à la ville de Camaguey, qu’on a parcouru en taxi-velo F.C. Barcelone, entre le Teatro Principal – hôte de la plus grand troupe de ballet cubaine, le marché et ses noix de cocos à 20 cts, un centre de rationnement et un modèle qui pose à coté de la statue dont il a été l’empreinte. Sans oublier encore un groupe au look de feu.

Coco ?

Next to it

Fireshirts

Bus, autoroute, pont de 25 kms, flamants roses, nous arrivons à Cayo Guillermo, pour une petite pause paradisiaque, où j’ai pris soin de goûter à tous les cocktails et finir pas mal amoché sur le sable. Je pense que je vais arrêter ici, et laisser parler les images.

Cayo Guillermo

Cayo Guillermo, reverse.