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Sans pour autant casser cinq pattes à un Saint Bernard, les californiens s’étaient fait une place au soleil qu’ils inspiraient suite à Under Soil And Dirt.

Maintenant il va falloir passer à l’indice 50 tellement The Story So Far a passé un niveau et va y rester un moment. Dès les premières notes, on sait que cet album sera celui de l’été. Avec « Things I Can’t Change » en tête de gondole, What You Dont See est un diamant du punk à roulettes, transpirant la crème solaire, les dunks dans une piscine ou une beach party à Long Beach.

Tout l’album est un concentré de pop punk, sans putasserie racoleuse à la Simple Plan, techniquement implacable (merci Travis d’avoir influencé tous les batteurs du monde) et sans moshpart pour montrer à quel point ils ont des couilles même en faisant du punk. Permettez vous une écoute particulière de « Small Talk » ou « Right Here » et dites moi que vous n’avez pas envie de prendre votre board. Malgré une certaine monotonie dans les lignes de chant, tous les refrains sont des plus entêtant du monde et vous êtes bons pour les siffler all day long. Ca fait deux jours que j’ai « Empty Space » dans la tête, sans rien pouvoir y faire. Je leur en veux particulèrement, mais mieux vaut ça que la Merguez Party ou les Vengaboys.

The Story So Far nous livre une demi heure bien plus aboutie et accrocheuse que 90% de la scène à laquelle ils appartiennent. Pour tous les kids qui n’ont pas eu la chance de grandir avec Blink 182 et les vieux (bons) Sum 41, What You Dont See peut devenir votre référence : moderne, peut être moins écervelé,  sûrement tout aussi bon. Vivement le prochain jeu de skate.

WhatYouDontSee_Cover