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3 semaines que j’ai rien écrit, et voilà, je ne sais plus comment commencer. Entre Cookie Clicker et le million de bricoles de la vie courante à régler avant de partir, on en est au néant. Je regrette déjà mon chômage, nostalgique du rock’n’roll. Un peu moins la clochardise quand même. Bref.

Reprise de service aux baguettes pour notre cher général. Et ce coup ci, c’est pas pour trois répètes et deux concerts : on est parti une semaine en Italie, entre pizze, vin rouge, pâtes et rock’n’roll. Et du fun, du fun, du fun, particulièrement à cause de lui :

Jersey de la Honte

Je parle pas précisément de Ch’Tins, mais de ce jersey de l’équipe de Belgique, cadeau reçu pour l’achat de deux packs de Jupi. C’est bien lui qui a été le moteur de cette tournée.

Je m’explique : dès la première date, trois équipes ont été formées et tous les soirs, le Juge décide quelle équipe a été la moins bonne sur scène, en termes de technique et de présence. L’équipe perdante doit porter le jersey de la honte la date suivante, évidemment sans qu’il ne soit lavé ou séché : imaginez la gueule du maillot pour la dernière date. On parle quand même d’un marcel Jupiler qui rétrécit concert après concert, jusqu’à finir en brassière. Je pense du coup que ça a vraiment motivé les troupes, et nous a mis une pression pour se surpasser.

Bilan : du grand n’importe quoi et le passage de General Lee dans une nouvelle ère.

aosta

On était content hein à la base, mais là on vient de voir les deux cents marches entre le van et la salle à se taper avec le matos.

Pour en revenir à la nouvelle ère, on est progressivement arrivé à faire un concert à la Chariot, particulièrement à Imola, où la foule approchait le zéro et sur laquelle on jouait le totem de l’immunité pour ne pas porter le jersey la dernière date. Donc un n’importe quoi grand guignolesque, à base de (en vrac) :

  • intros de set maléfiques Phil Collins ou For Whom The Bell Tolls
  • rodéo sur la grosse caisse
  • guitaristes qui se pendent au plafond
  • tentative de section de la patte de Fab avec une cymbale
  • intro de Junon au mégaphone
  • stroboscopes non stop pendant 45 minutes
  • Arnaud qui va remplacer le merch guy ou le mec au son
  • musiciens de substitution sur des riffs pour :
    • partie de baby-foot
    • slows avec le public
    • saute-moutons divers et variés
  • break de toms doublés sur une deuxième grosse caisse au milieu de la foule
  • dernier riff avec batterie dans le public, accompagné de sa destruction de peau de résonance et de cymbales

Et ça c’était que sur scène.

destructive

Sinon on peut ajouter en terme de fun : les douches froides en public, la pizza, les courses poursuite de pigeons sur la Piazza del Duomo, les italiens qui parlent anglais comme lui, les BBQ fin octobre avec Arms Like Anchors, « PAAAASTAAAAAA », l’élaboration des plans pour gagner l’immunité, les breakdances sur Depeche Mode, des poneys, la video filmée en mode Kubrick sur tout un set avant de se rendre compte que ça n’enregistrait pas, les ballades et les glaces le long du lac de Garde, le passage de la frontière Suisse en mode Splinter Cell, le reggae de Ch’Pilou (lyrics surement dans le prochain article), les pâtes folles sur la place de Bolzano au milieu des montagnes… Et j’en oublie surement.

Et dire qu’on remet ça cette fin de semaine, avec des squelettes et du pop-corn.

fun.for real.

[EDIT] La petite vidéo qui va bien des deux semaines de WTF :