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C’était les ponts de mai, un pote devait aller à Avignon (c’est pas une blague, je préfère préciser avant de me faire vanner pour une mauvaise raison), ni une ni deux on saute sur l’occasion pour nous aller à Nice et faire voiture commune.

Bon finalement, il est pas descendu, mais le rendez vous était pris, on allait pas poser de lapin à notre hôte sur place, d’autant plus qu’on lui promettait de venir tous les weekends depuis deux ans sans jamais y arriver (le problème quand le Lille-Nice te coute 250? A/R alors que le Lille-Venise/Rome/Barcelone/wherever est à mons de 60?). Bref, l’occasion plus l’aide de quelques covoitureurs, on s’en est sorti à l’aller-retour pour environ 0 euros, ce qui en soi est fortement appréciable.

Nous voilà donc à flâner sur le port de Nice, longer la promenade des Anglais, tomber sur le Negresco, errer dans les petites rue de la vieille ville à se mordre les doigts pour ne pas craquer sur une pizza à 4h de l’apès midi. Presque réussi, on a tapé que dans un cheesecake et des cookies (fous).

Port de Nice

On profite de la Côte d’Azur pour faire une escapade à bateau, sur l’île de Porquerolles (à prononcer « POREQUEUYEROLLEEEES »), marcher et cramer au soleil sur le chemin du Langoustier, se rendre compte qu’il y a rien à manger de l’autre coté de l’île, refaire l’heure et demi de marche retour pour revenir affamés au restaurant de la Plage d’Argent, profiter de la mer et de ses bleus turquoises en dévorant de la dorade/burger (grolardise never ends).

Plage d'Argent

Porquerolles

Pour ma première fois dans le sud est, je suis conquis. Bon peut-être parce que j’ai pas eu affaire aux autochtones et que notre guide sur place est une chti exilée, mais faut reconnaitre que c’est pas la même catégorie que les corons et les terrils. On comprend mieux pourquoi Nice et Marseille traîne en haut de classement quand le RCL a bien du mal à rester dans la première moitié de tableau de L2.

En parlant de L2, on a passé la journée suivante à Monaco (même si oui, ils vont monter en L1). Le fameux Rocher princier, ses marinas, son château et la promenade de Grace Kelly, avant que je ne devienne fou parce qu’ils installaient le circuit pour le Grand Prix de la semaine d’après. Celui que je squatte depuis que j’ai 10 ans, sur Grand Prix 2, Gran Turismo ou F12010.

Port de Monaco

Monte Carlo

150

On finira le weekend par un piano bar à absinthe excellent, d’Elvis à Nino Ferrer repris avec une voix de velours et des tambourins (je ne râlerai pas quant à la façon des français de jouer du tambourin sur les temps forts au lieu des temps faibles, c’est un autre débat, et je préférerai ne pas me faire de cheveux blancs). Une ambiance de feu dans une toute petite cave d’Antibes.

On se permet un final sur la plage, avec des gosses qui chambraient gentiment leur pote grassouillet qui avait peur de se baigner – insérer ici donc des blagues avec « Sauvez Willy » ou des chalutiers. Je me suis bien marré à les regarder se marrer, et je me suis permis d’applaudir quand il s’est finalement mis à l’eau. Bref, une glace et on repart pour le nord, en commençant à déprimer à peine le coffre fermé. Plus qu’à trouver une boîte web en PACA et me mettre à boire du pastis et du rosé.