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Bienvenue à Florence, centre historique de la Renaissance et des Medicis.

L’avantage de cette toute petite ville au final, c’est qu’on peut tout faire à pied. Et que c’est un voyage dans le temps assez fou, tellement tout est resté d’époque. On s’est trouvé un petit appart hôtel à coté de la basilique Santa Croce. Du coup à peine arrivé, c’est pleine poire dans les mirettes l’art roman de la plus grande église franciscaine.

Della Croce

La photo manque un peu de recul, mais c’est parce qu’il y avait des tribunes et une arène installée sur la place. On découvrira plus tard que c’était pour la finale du Calcio Storico. Et c’était complétement fou. Une espèce de rugby à 27 où on passe plus de temps à se foutre sur la gueule qu’à essayer de marquer des points, et les mecs font pas semblant. On a matté ça d’un oeil dans un bar comme les tribunes étaient pleines, et je reconnais que c’était vraiment n’importe quoi. Parait que les blancs ont gagné, enfin je suis pas sûr d’avoir bien compris quoi que ce soit aux règles donc je me fie à ce que nous a raconté le chauffeur de taxi. Mais les défilés en costumes d’époque depuis le centre de la ville, c’était particulièrement cool. La tradition.

On passe ensuite dans le Florence cliché, en prenant d’assaut le dôme de Brunelleschi. Paye toi encore ta branlée. La place est somptueuse, entre la cathédrale, le campanile de Giotto et le baptistère qui date du IVème siècle. On ne rechigne même pas à monter les quelques 400 marches du Campanile pour avoir un panoramique incroyable sur tout Florence.

Duomo

Comme on est chaud patate, on remet ça pour grimper dans la coupole de la cathédrale et admirer au passage la fresque de Brunelleschi. Impressionnante non seulement dans la technique de peinture, et encore plus quand on voit la hauteur et l’inclinaison de la coupole. Fou. Michelangelo (le vrai, pas la tortue) aurait même déclaré qu’il « était persuadé de pouvoir faire une plus grande fresque (celle de la coupole Saint Pierre à Rome), mais pas une plus belle ». Ouais, j’ai un peu lu le guide avant de me taper 2x 400 marches). Du coup, les enfers flippants, ça rend pas mal.

Brunelleschi

La vue extérieure une fois en haut est elle aussi super sympa, mais comme on est sur le dôme, justement on ne peut pas avoir le dôme sur la photo. Un peu comme prendre une photo de New York depuis l’Empire State Building : tu sais qu’il manque quelque chose. J’en conclue que la vue du Campanile est plus sympa. Bref.

Entre pizze, caffè latte et quelques kilomètres dans la ville, on croise David qui n’a toujours pas mis de slip depuis que Mike a fini de le sculpter, avant de faire le tour de la Galerie des Offices et ses multiples pépites de la Renaissance regroupées par les Médicis. Pas de photos autorisées officiellement, mais tomber devant ça ou ça pour de vrai, ça a son charme. Comme un air de déjà vu. On déboule finalement sur le Ponte Vecchio, avec à la clé surement « la plus grosse concentration du bijouterie sur un pont » au monde. Et je ne parle plus de David.

David

Une glace plus tard, on se décide à grimper vers la Piazzale Michelangelo, pour admirer le coucher de soleil sur la cité. Ca se passe de commentaires et on s’est juste saoulé au vin blanc devant la vue, avant de finir nos trois jours à Florence avec un aperitivo des fagots.

Firenze