• Share on Google+

Dernière étape du périple toscan, au parc des Cinque Terre, à prononcer « tchinekwétéré » en italien.

J’insiste sur « Cinque Terre » en italien, avant qu’on me dise que j’ai pas mis de « s » à « terre » et que c’est « cinq », pas « cinque ». Ah oui, et tous les crédits de ce titre formidable vont directement à Ch’Tins, qui par je ne sais par quelle manipulation hasardeuse a vu son commentaire supprimé sur un instagram. L’ordre du monde du monde est ainsi rétabli.

Pour être précis, on est plus en Toscane mais en Ligurie, mais bon on va pas tortiller du cul. Après quelques rapides heures de train, on découvre la côte méditerranéenne italienne, en arrivant dans la charmante bourgade balnéaire de Manarola, qui sera notre pied à terre. Coucou la cité construite sur la falaise, entre vignes et mer.

Manarola

Rester à bronzer en matant les mecs plonger des rochers ou enquiller du rosé étant impossible pour les aventuriers que nous sommes, on est parti direct pour la randonnée dans le parc naturel. Bon à la base, on devait juste longer la mer et marcher tranquillement avec le brise soufflant sur nos joues. Route barrée, veuillez utiliser le parcours « rando extrême ». Et comme on est des cons de touristes, on est parti avec nos bites et nos couteaux – c’est à dire sans eau ni chaussures adéquates. Enfer.

Si vous voulez un bon conseil, ne grimpez pas les terrasses en Vans, sous risque de ne plus jamais vouloir faire de randonnées. Après une bonne heure en plein cagnard et 7kms d’altitude (au moins, vu ce qu’on a cravaché), on trouve un petit village perdu dans la montagne, où on peut enfin acheter de l’eau. Gazeuse. C’est toujours mieux que rien. Enfin, j’ai beau râler (saloperie de frenchy), je suis bien obligé d’admettre que le trail est fou et propose des vues fantastiques, entre mer, falaises, vignes et constructions improbables.

Manarola II

Vineyard

C’est toujours la même ville hein, mais je suis amoureux, que voulez vous. Et puis il a fallu continuer de monter, tout redescendre, frauder le train pour rentrer (parce que sinon j’allais crever, tout au moins mes pieds), brûler mes chaussettes et mon marcel. Mon amour pour Manarola en a pris un coup, mais il est vite revenu au top après avoir piqué une tête, mangé des tagliatelles au poulpe avec un petit blanc vénitien et fumé un barreau de chaise avec la vue nocturne. Histoire de finir sur une bonne note. Petit coin de paradis pas trop loin quoi.

Pasta

Manarola by night