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Admettons que vous me suiviez sur Twitter. Admettons que vous suiviez absolument tous mes tweets.

Dans ce cas, vous avez dû voir passer quelques hashtags relativement sortis de nulle part. Dans ce cas, fallait me poser des questions si vous n’aviez pas compris, je mords pas, encore moins sur Twitter qui n’a pas l’option « mordre ». Heureusement que j’avais anticipé avec les « admettons », sinon je vous en aurais voulu. Bref, une recherche poussée vous aurait amené à trouver ces hashtags :

  • #bearcoat
  • #areyouflexing
  • #bradisrad
  • #howmuch
  • #juggahos
  • #freekarl
  • #blonders
  • #claudograph
  • #TakeItSleazy
  • #turtlepower
  • #bigfat
  • #lawyerup
  • #butthurt

 

Ce à quoi, on pourrait ajouter un joli et opportun « WTF ». Bien que je rêverai d’avoir un manteau en peau d’ours, je vous rassure, tous ces tags n’ont rien à voir avec moi au final (particulièrement le #butthurt, amen). Juste que je me suis fait les trois saisons de Workaholics (le mot est laché). Et que tout ça représente quelques heures de lol, pour le moins barrées.

workaholics_3-2_full

En général, la sitcom se passe autour d’Adam, Blake (au look improbable) et Anders, les trois héros tout juste diplômés qui bossent dans une boite miteuse de télémarketing, TelAmeriCorp. Le titre de la série est à lui seul des plus ironiques, quand ils font tout sauf bosser, plus occupés à surfer sur les sites olé-olé, fumer de la weed et faire la bamboula 24/7, pour le récurrent.

Ensuite, évidemment il leur arrive un demi milliard de trucs les plus improbables les uns que les autres, de la prise d’acide pour faire signer un contrat, à l’achat d’un hovercraft pour leur piscine, en passant par la transformation de leur maison en abattoir pour fumer eux même leur beef jerky. Normalité maximale.

bearcoat

Je résiste pas à en dire un poil plus. Prenons par exemple un peu plus en détail le pitch du tout premier épisode : leur boss aigrie leur rappelle qu’ils ont un drug-test à passer dans la journée. Évidemment, l’équipe a passé le weekend à se bourrer la gueule et à fumer des blunts sur le toit de leur maison, leur assurant un résultat plus que positif. Je ne vais finalement pas me permettre de dévoiler la suite, mais attendez vous à de la récupération de pipi propre dans une école primaire ou un abus de pilules censées diminuer les effets de la marijuana.

Voilà. Rien de plus à ajouter, la liste de hashtags est assez éloquente en terme de n’importe quoi. Série assez mortelle pour que je me mette à écrire sur les séries. Label dw19ht certified, acquis haut la main. Plus qu’à attendre début 2013 maintenant. Je vais pouvoir rattraper mon retard sur Breaking Bad et Arrested Developement, qu’on m’a re-conseillé de façon insistante. En attendant, « be fresh » !