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Réveil à horaire militaire aujourd’hui, départ à cinq heures zéro zéro. Bizarrement, tout le monde est à l’heure. Sûrement dû au fait qu’on part faire une ballade à dos d’éléphant.

Équipés d’un régime de bananes et d’un peu de canne à sucre, on monte sur le pachyderme (qu’on appellera Nellie) et son maître nous emmène directement traverser la rivière un peu plus bas, pour rejoindre la forêt tropicale. Ça tangue pas mal et on s’accroche tant bien que mal avec nos rares doigts libres, entre les appareils photos et les bananes.

Untitled

L’expérience est assez folle et j’avoue avoir du mal à retranscrire tout ça. On croise plusieurs kiosques pendant notre périple dans des sentiers, pour faire le plein de bouffe pour monsieur, bananes et canne à sucre à fond de boule. Mais comme il a Ch’Glouts sur le dos, il ajoutera une petite pause pour arracher les herbes sur le bas coté et se faire un plein perso. On finit la promenade avec un peu de rab’, et on s’empresse de les donner aux éléphanteaux dans le parc.

Bananas!

Gouzygouzy

Ensuite, le spectacle devient un peu n’importe quoi, entre des éléphants qui jouent au foot, au basket, font de l’harmonica ou de la peinture. Ils sont doués, il faut le reconnaitre. Celui nommé Suda réussit à peindre un éléphant tenant un bouquet de fleurs par la trompe. Ça prend un peu de temps, mais c’est assez fou.

Suda the elephant is drawing

Suda <3

Le jardin des orchidées paraît bien fade après une telle aventure. S’il y avait vraiment besoin d’une ride à dos d’éléphant pour ne pas apprécier un jardin botanique. #JDCJDR.

Encore plusieurs heures à passer sur la route, promettant de la déglingade de Racaillou sur le dernier BMTH, que j’avais à tort un peu laissé de côté. Mon Magicarpe est enfin devenu Leviator btw.
On arrive finalement à Chiang Rai (rien à voir avec Chiang Mai), dans le très non-attendu hôtel, apparemment le plus miteux de la série. Finalement, on récupère la clé d’un super bungalow au milieu de la végétation luxuriante, avec bar intégré à la piscine. Le groupe dans le restaurant reprend que des classiques, dont quelques ABBA chantés en thaï. Que du bonheur pour finir le climax du voyage. Une honte qu’on y passera qu’une nuit.