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Outre les voleurs et les pizzas, Rome a de multiples facettes. Au programme, des cailloux, des ruines, des colonnes et des pavés, on est parti pour un voyage dans le temps assez exceptionnel.

Premier arrêt, Circus Maximus. J’étais fort chaud cacao avant d’y arriver, à la limite de la demi molle et finalement grosse banane. On se retrouve devant une prairie géante, sans intérêt si ce n’est deux résidus de gradins, alors qu’à l’époque, c’était sans conteste le plus grand stade de tous les temps, avec plus de 375000 places. Folie du bâtiment, folie de ma déception. Ce qui devait être ça, n’est plus qu’un champ. Ceux qui veulent encore me vendre le prestige du Circus Maximus actuel, arrêtez votre char. Pardon.

On reprend la route direction le Capitole, le temps de passer le Foro Romano, ancien centre ville du temps des Césars. De gauche à droite, le sublime Temple de Vespasien, l’Arc de Septime Sévère et le Temple de Saturne. Je suis d’accord, encore une fois il faut un sacré effort de visualisation et une bonne dose d’imagination pour voir la splendeur telle qu’elle était il y a 2000 ans.

Foro romano

Etape suivante donc, le Capitole – cette fois on y est. Première des sept collines de Rome, c’est là que la ville s’est installée dès le départ, tout d’abord avec le centre religieux. Rasé, reconstruit, démoli, rafistolé, on a le droit maintenant à une magnifique place conçue par un autre dévoreur de pizza, Michelangelo. Les photos rendent pas trop, donc je vous laisse taper « capitole rome » dans Google Images, et vous laisse apprécier cette sculpture antique sur-connue de la Louve qui nourrit Romulus et Remus.

La lupa

Je vous aurai bien mis une photo du livre énorme de 67kg – répertoriant l’ensemble de l’héritage du Pape Borghese à ses fils -, mais je me suis fait tapé sur les doigts quand j’ai pris la photo. Grillé, comme on dit.

Pause pâtes – ou pizza je ne sais plus -, dans une petite trattoria planquée derrière la Piazza Venezia, arrêt aussi dans une gelataria pour des glaces pistaches et/ou nutella ma foi fameuses, en amoureux. Le temps que nos pieds retrouvent une odeur forme normale. Histoire d’être prêt pour la suite : le Colisée.

Piazza Venezia

Gelati

Colosseo

Là d’accord. Respect, robustesse. Ca en impose et on est pas face à deux cailloux. Le Colisée est un des emblèmes de la ville et on comprend mieux pourquoi. Les mots me manquent et je préfère ne rien dire à plus, avant que ça parte en blagues sur les shorts et les sandales des gladiateurs ou Spartacus.

Inside the beast

Legionnaires

Quand même un niveau au dessus. Rome, c’est autre chose que la mine de Lewarde niveau touristique quoi. Et ce qui est fou, c’est qu’on a fait que les « attractions » antiques et qu’on est déjà sur le cul. Reste les merveilles du XVeme.