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Les prises avancent bien, cinq morceaux sont trackés et notre ingéson est parti voir sa gonzesse à Philadelphie. On a donc deux days off pour se la donner à l’américaine.

Du coup on a réglé nos comptes sur la piste de karting, sur laquelle on s’est tous fait déglingué par un petit à casque blanc. Pied au plancher, on dirait que personne n’a jamais touché la pédale de frein et a drifté comme jamais, mais cet enfoiré nous a pourtant tous fumé.

KARTING

On a aussi réussi à se faire inviter dans un club branché. VIP room. En tongs et tshirt unicorn rainbow. Etre rockstar en herbe française en Amérique, ça a l’air de marcher. Forcément, entre le whisky et le champagne, on a pas pu s’empêcher de mettre l’ambiance dans l’endroit le plus hype d’Atlanta, où tout le monde sirotait son cocktail sans rien faire de plus. Donc organisation de compète de break et on était à deux doigts de lancer la chenille.

Là où c’est vraiment drôle, c’est qu’en partant, la bouteille de whisky qu’on avait embarqué s’est fracassée dans les escaliers, devant le manager du club. Boulette. Mais comme on avait complètement ambiancé le dancefloor Magic System style, le mec était trop degs pour nous, et nous a invité à revenir le lendemain, rincés par la maison. En prime, on négocie avec lui pour faire un DJ set vendredi prochain, genre tête d’affiche guest avec notre gueule sur le flyer.

Apparemment, même quand on fait de la merde, ça finit pas mal. C’est beau l’Amérique.