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Il y a des soirées comme ça où tu sais que quelqu’un finira mal, à un moment ou un autre.

Celles ou tu bois de la Heineken dans un verre Fuego par exemple (les jus de fruits, pas la voiture), tu comprends tout de suite que ça va déraper tôt ou tard. En l’occurrence, après quelques faux départs de type « petite culotte au dessus du pantalon » (je précise, c’était un homme), « imitations des solos de Berzerk Ball » ou autres sandwichs camembert – rosette, l’équipe se décide pour baler des rhums 62°, où seuls les plus grands prétendants se sont affrontés.

J’avoue que j’ai fait petit slip et que j’en ai bu qu’un, mais je suis assez fier d’avoir moi même lancé le mouvement des rhums cul-secs (et encore pas entier pour moi, rapport à la taille de mes sous-vêtements). Mon adversaire de caps, François Million, par contre, rien à foutre. Après avoir descendu le premier, il se ramène avec 3 autres verres pour lancer le deuxième tour, qu’il finira plus ou moins par boire tout seul.

Donc évidemment, il se souvient être entré dans le bar, pas spécialement en être sorti et encore moins la façon dont il dansait pour les voitures devant les feux rouges, se frottant aux rétroviseurs et en imitant le gorille. Le problème, il était encore assez vif pour n’avoir que des photos floues. Je vous mets celle du verre Fuego du coup.

Heineken dans un verre fuego : la vie <3

Une photo publiée par @dw19ht le

Et puis il y a les soirées où tu sais que ça finira mal à cause du cocktail maison servi par doses improbables. Les gobelets rouges sont TOUJOURS traitres.

Parfois ça reste bon enfant, on arbore des sourires niais et des brutales poses (ça c’est à cause de la Stella Artois), on apprécie les quiches et les nems aux légumes avec Miley Cyrus en fond, mais on est assez bourrés pour faire deviner Beethoven en mimant un chien qui fait du piano. Beethoven c’est un St Bernard, rappelez vous.

Et puis le reste, ça dégénère.

Après avoir sniffé un rail de sel avec un billet d’un dollar, être grimpé sur une pile de 6 ballots de paille en caleçon, bu de la tequila dans un nombril poilu (ça avait l’air vraiment mieux dans Pirahna 3D (désolé pour la version allemande)), imité le robot de Party Rock Anthem, avoir personnellement cramé les yeux de mon voisin à la vodka black et passé vingt minutes à laver son tshirt à 4h du mat’, on était tous d’accord pour arrêter les frais et aller se coucher.

Sauf qu’ils ont découvert un accordéon. Heureusement, un seul sur les trois qui sont à la maison. Mais c’était suffisant pour finir la soirée en beauté.