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Levé 6am pour faire la route entre San Diego et Carson, CA. S’agirait pas d’être en retard. Levé donc 7.30 am, parce que comme des grosses feignasses, on s’est pas levé comme il fallait, et que le deuxième réveil était programmé à 7pm au lieu de 7am.

Mais on est arrivé à l’heure au stade des Los Angeles Galaxy, récupéré nos billets et entré dans l’antre. Putain, on a fait le Warped Tour ! On chope un planning et un plan et lets go. La classe américaine n’est plus à démontrer, on sera à peine étonné de voir un stand proposer des coupes mullet en échange d’un high five.

Free mullet haircuts

On arrive tout juste à la SkullCandy Stage pour le début de Fight Fair qui ouvre les festivités. Petite hésitation avec Emmure qui joue en même temps un peu plus loin, mais avantage au surfers de San Diego parce qu’à mon avis, on aura moins de chance de les voir en Europe. Bref, Fight Fair, pas toujours carré mais une pêche d’enfer et complétement dans l’esprit Warped Tour. Excellent pour se plonger dans l’ambiance.

Fight Fair

Tour des stands parce que la scène de reggae et Whitechapel, mon cul. 6 cds plus tard, Confide commence. Gros show des californiens chez eux, très axé sur leur dernier album, mais on leur en voudra pas. Manquait peut être leur cover de Such Great Heights pour que je sois comblé.

Confide

Petit détour par In Fear And Faith – qui donne pas trop mal même si le dernier album est assez nul et que le chanteur met tout à coté, – et on court voir la fin de Dillinger Escape Plan après avoir pris des parts de pizzas énormes, american style. J’en aurai pas vu beaucoup mais ça avait toujours l’air aussi fou. On enchaine avec Pierce The Veil et You Me At Six, qui s’avèrent être de bonnes surprises. Ils auront réussi à pas me faire aller voir The Mighty Regis, parce que avec un nom pareil, ça m’intriguait.

On break un peu en refaisant un tour de shopping et de boissons – damn, so hot in here – et on repart vers la scène pour l’arrivée d’Attack Attack ! Ils ont pris des couilles sur le dernier album et ça se sent, départ en trombe avec Smokahontas et AC-130, avant de revoir les tubes du premier album. Pas trop de positions de crabe, j’en serais presque dégouté. Mais ils envoient le bois sévère et finiront par un Sexual Man Chocolate et Renob Nevada avec l’apparition de Ross de Confide.

Attack Attack

Les choses s’accelèrent et les groupes intéressants arrivent. Forcément comme on veut voir tout le monde, faut faire des concessions.Du coup on verra que le début de Andrew WK, mais ça suffira à comprendre que c’est n’importe quoi, avec 3 guitaristes et une nana habillée à la flashdance qui sert absolument à rien. Mais ça le fait, et Andrew enchaine les « tubes » de I Get Wet.

On passera rapidement chez Call The Cops qui m’auront presque fait regretté d’avoir acheté le CD tellement c’était mauvais.

Direction Emarosa et sacrifice d’Of Mice & Men pour moi, mais ça en vaudra vraiment la peine. Le chanteur Jonny Craig débarque avec un mullet, BAM, et le groupe envoie la sauce comme il faut. Super en place, chant impeccable et une présence incroyable. Set un peu court et une seule chanson du nouvel album, mais excellent quand même.

Emarosa

Reste les deux pointures que je ne voulais absolument pas louper. A 7pm, le réveil sonne et on découvre pourquoi il avait pas sonné le matin, et Parkway Drive entre en scène. Et dire que pendant ce temps, tout le monde se rue chez BMTH, tssss. Show en demi teinte d’après eux à cause du décalage horaire, ils m’auront quand même mis une grosse (grosse) branlée. Unrest et Sleepwalker du dernier album, Romance is Dead, Idols & Anchors, Carrion et Boneyards. Toujours un peu court mais l’essentiel est là.

Derniers sur ma liste mais pas n’importe qui, Four Year Strong. Gros fan et pas vraiment de déception. Ils enchainent les tubes du dernier album, repris en coeur par la foule. Quelques problèmes de guitares viendront un peu tuer le set et les empêcher de jouer Wasting Time, ce qui me vaut un coeur meurtri. Mais l’intention y était, et on finira le Warped par un excellent Heroes Get Remembered, Legends Never Die.

Four Year Strong

Bref, en trois mots, un rêve réalisé.