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Un an.

Un an que dw19ht is open. Un an que j’attends de pouvoir parler des expériences web de quelques amis. Un an que ces enculés de graphistes se touchent la nouille et repoussent la sortie (même beta) de leur portfolio. Non mais seriously les gars ? Depuis que je vous connais vous bossez sur vos portfolios. Presque 30ans en cumulé.

Bref, tout ça pour dire que le premier pour qui je vais le faire n’est pas celui auquel je m’attendais le plus. Et n’est pas graphiste non plus de base, genre pas de tshirt « I love Helvetica ». Quoique. Enfin, here comes le bien nommé Musha. Pourquoi Musha, demandez lui. Pour le reste, tout tient dans son header.

musha_header

Est ce que j’aurais vraiment besoin d’en dire plus ? Non. Mais je vais le faire quand même, sinon ça fait cheap comme post.

Musha restera pour moi le premier à m’avoir fait vomir d’alcool, avec son acolyte Ch’Blond à l’époque. Depuis je lui voue pas un culte, mais presque. Musha c’est l’archétype du mec qui s’en branle. Celui qui fera tremper ses bouliches dans le piment pour voir si ça pique autant que par le haut. Un peu le jackass du 62. Celui qui vous fait commencer par une vodka-orange dans une chope de bière pour finalement vous reservir avec de moins en moins de jus d’orange. Dans la chope toujours.

Mais Musha, c’est surtout un franc parler, une verve et des métaphores à faire pâlir Brice Hortefeux, oui, si pâle soit il déjà. Pour vous plonger et vous inciter à découvrir le phénomène, n’ayons pas peur des mots, je ne peux que vous livrer quelques unes de ses plus belles phrases.

Extraits choisis.

(A l’attention du Père Noël, ndlr) – « Pour commencer, je souhaite que tu fasses lapider toutes les personnes qui se plaignent tout le temps sur Facebook, qui veulent clamer au monde que leur vie est toute pourrie, qu’ils sont au bord du gouffre et que les gens sont des cons. Je pense qu’ils sont des obstacles à l’humanité, et pour couronner le tout, ils n’acceptent pas tous mes invitations sur Farmville et font donc mourir mes petits porcs. »

« Ouais ce bordel qui vient me retourner le slip ces derniers jours, en plein dans les croquettes. Naaaan, ils peuvent pas me laisser mes soirées shuffle mode/pantoufles/youporn, toujours un truc qui vient perturber ma vie d’autiste des temps modernes. BOUM, un petit In regards to myself, jme gratte les couilles et jvous explique.« 

« Je suis d’habitude assez ouvert musicalement, mais là je ne sais pas j’y arrive vraiment pas et je suis même prêt à parier que si l’on pouvait transformer la musique en gateau, le Jonas Brothers Cake aurait surement le goût d’un gâteau au miel pas cuit, assaisonné bien grassement par une grand-mère incontinente. »

Je suppose que vous avez compris pourquoi j’aime tant ce garçon. Non c’est pas juste parce que je me sens redevable, ayant ruiné son canapé lors de cette fameuse soirée. Mais c’est sa faute, suffisait d’ajouter un peu de jus d’orange.

J’espère juste que ce blog là sera un peu plus alimenté que ses précédents essais. Parce que chaque post est un nouvel exemple de nonsense bullshit de haut vol. Et Dieu que c’est bon de rire un peu lors d’une journée morose. Et oui, j’ai piqué cette phrase dans le Télé 7 Jours. A la page Vidéo Gag.