• Share on Google+

J’ai profité du weekend pour passer au Boss Hog Studio, Ham en Artois City, NPDC. Un an que j’étais pas venu, depuis qu’on a nous même enregistré en fait. Le tas de consoles est là, nouveaux meubles et écran plat, finalement pas grand chose n’a changé.

Clément s’occupait des quatre parisiens de Branson Hollis. Dans la joie, la bonne humeur, et l’hyperactivité. Comme d’habitude. J’avais rencontré un des chanteurs/guitaristes, Robin, après un concert franchement raté de son ancien groupe. Sincèrement, il a bien fait de faire autre chose. Et puis, magie Facebook oblige, on a commencé à discuter batterie avec son batteur, Clément avec qui ça a plutôt bien accroché. Les deux titres online sont cools, les membres sympas, m’en a pas fallu plus pour que je fasse le crochet par le studio. Et je vous dis que ce qui va sortir du Boss Hog bientôt fera mal.

Le batteur du groupe finit quelques doublages de caisse claire quand j’arrive. C’est déjà un peu la fin de leur enregistrement, la plupart des prises sont faites mais je peux encore profiter des arrangements. Ca se vanne pas mal et ça débat sur lequel de nous a l’accent Chti le plus tassé. Pas moi, hallelujah.

Maxime va passer derrière la vitre pour terminer ses voix pendant que le deuxième chanteur, Nicolas, se chauffe pour finir la suite. Clément, le plus qualifié grâce à son master tambourin, passera mettre un petit coup de shaker pour faire swinguer un refrain. Sans oublier la mesure composée.

branson hollis

J’avoue que j’ai un peu de mal à retranscrire le moment passé avec le groupe, c’était grosse déconne mais studieux, doodle jump et coaching vocal. Belle moustache, tatouages et marcel, si avec ça ça sonne pas américain, je rends mon tablier. Les nouveaux morceaux sont encore plus efficaces, plus complexes, plus mélodiques, plus tout à la fois. On sent l’effort de composition et j’arrive enfin à pister un plan de batterie ou bout de 4 ou 5 écoutes.

En tout cas, j’attends vraiment l’EP fini, parce que les (longs) extraits que j’ai pu entendre, ça rox grave sa mère. Et merde, j’ai oublié mes stickers.